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1er Octobre- Un voleur? Appelez la sécurité! | Calli&Elias

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MessageSujet: 1er Octobre- Un voleur? Appelez la sécurité! | Calli&Elias Dim 27 Oct - 21:46

They said you were gone, I said you were just waiting somewhere for me to find you
Callidora ❥ Elias


1 octobre, après la malediction

Des semaines, je la cherchais depuis des semaines sans un signe de sa vie parmis nous. Avais-je simplement imaginé qu'elle vivait encore, qu'elle était ici parmis nous dans cette ville maudite? Je ne pouvais pas la plaindre si elle était rester à la maison, elle devait être avec phil ce qui expliquait que je n'avais pas plus trouver mon viel ami. Le seul avec qui j'avais pu avoir contact était mon vieux Pegase, mais il n'était plus le même désormais. J'avais passé des jours dans l'écurie à m'occuper de mon vieux cheval, demandant même s'il y avait une façon de l'acheter pour que personne n'y touche. La gardienne de l'écurie m'avait assurer que maintenant que la malediction était levé personne n'oserait toucher le cheval légendaire d'un demi-dieu tout en riant un peu. Cela m'avait rassuré lors d'un moment seulement. Oui j'avais mon cheval, mon premier ami en ce monde, mais il manquait à ma vie tellement plus. Je m'ennuyais aussi de Phil et de Meg, sans savoir comment ni pourquoi nous avions été séparé ainsi. Y avait-il une raison derrière les agissements de la malediction? J'avais entendu parler que c'était pour nous empêcher d'avoir notre fin heureuse, où du moins une partie des nôtres devraient être malheureux pour le bonheur d'autrui. Où était l'intêret d'ainsi briser des vies? Je n'avais jamais été très méchant alors je n'arriverais jamais à une réponse expliquant pourquoi ce sort avait été lancé. Quoi qu'il en soit, cette personne avait réussie haut la main.

En finissant mon quart de travail ce soir là, je decidais de me rendre au musé. Oh je savais bien qu'il était fermé, mais je ne comptais pas non plus voler quoi que ce soit...Je voulais seulement m'approcher un peu plus de mes racines. Je m'ennuyais tellement d'être à Thèbes ou juste en Grèce! La télévision montrait des horreurs sur mon pays, tel la guerre et un gouvernement destructeur. Je savais que si j'y serais, rien de tout cela n'aurait lieu. Enfin, c'était des rêveries et des louanges j'imagine. Comment être certain que je sauverais là journée là-bas? Mon patron me salua à la sortie, je ne pris pas le temps de lui parler comme j'en avais l'habitude car il ne me restait que cinq minutes avant la fermeture du musé. Je marchais dans la rues, fixant mes pas, ne regardant aucunement alentour. J'avais revisé ce plan des centaines de fois. Il me faudrait aller tout droit devant moi, sans me montrer suspicieux et aller dans la salle de bain pour attendre que le gardien soit passé. Rien de plus difficile non? Arrivé, je descendais aussitôt les marches avant que l'on me remarque pour me rendre au quartier des hommes. Je m'enfermais aussitôt dans une cabine et m'accrochais au barreau de metal qui devait suspendre un manteau normalement pour cacher mes pieds. Comme je l'avais deviner ou plutôt vérifié, ce soir c'était Dave qui était de ronde. Ce vieux gardien n'en avait que faire de son job, il était là pour l'argent et ne vérifiait pas complètement ce qui se produisait aux alentours. Il passa sa lampe torche au sol pour vérifier qu'aucun pied n'y était, sous chaque cabinet, avant de repartir en fermant la lumière derrière lui. Le declick de la caméra s'enclanchait alors. Cela signifiait que j'avais deux minutes avant qu'elle n'enclanche la session de nuit. Je sortais aussitôt, calmement et me dirigeais automatiquement dans la section fermé du sous-sol. Vous l'aurai deviné, la section grecque.

Mes pas résonnèrent, ne serais-ce le calme plat qui reignait en ces lieux, alors que je me déplaçais sagement devant chaque fragment de mon pays. J'effleurais parfois le marbre d'un doigt attentionné, ne voulant rien brisé. L'éclairage du soir était faible, mais il rappelait les étoiles. C'était placé de manière systématique afin que l'on voit les constellations grecque en entier. Tout m'émerveillait, cette technologie surtout, bien qu'une partie de moi savait très bien ce que c'était. Je trouvais encore drôle ce mélange, deux esprits différent en un seul. Ma vie n'était pas encore entièrement mienne, elle ne le saurais surement jamais j'imagine, mais les quelques fragment qui m'étaient revenu était tel une torture en cette endroit. Je m'arrêtais aussitôt figer devant une statue, le coeur en morceaux, tendis que mon regard brillait surement de mille splendeur. Je n'avais vue une statue de mon père en vingt-huit ans, la voir comme ça sans m'y attendre était tout une surprise. Je m'assisais au sol, sans me préoccuper de quiconque, fixant encore cette statut en proie à des émotions que je n'avais eu depuis déjà longtemps. « Père, il y à si longtemps que je n'ai eu la chance de vous parlez. Je sais que vous êtes loin, que vous ne me répondrai surement pas, mais ça fait du bien de vous voir. » Je prenais une pause. Ma voix était rauque, faussement faible. J'avais l'impression d'avoir passé une éternité sans lui parler, j'avais pourtant l'habitude de le faire autrefois, désormais cela me semblait enfantin et surtout j'étais inconfortable à l'idée qu'il ne me réponde pas. Je n'étais pas stupide non plus, je savais bien qu'il ne prendrait pas la parole, mais j'avais toujours cet espoir qu'il soit ici quelque part pour me conseiller encore une fois. Je reprenais parole, toujours autant brisé dans ma voix toujours aussi rèche et rauque. « Il...Il y a tellement de chose à vous dire. J'ai retrouvé Pegase. Il est dans une écurie, plus loin de la ville, j'en prend grand soin il s'ennuyait de moi. Je n'ai pas retrouvé Philoctète, je crois qu'il est peut-être encore là-bas...et que dire de... » J'entendais un bruit un peu plus loin. Je me relevais aussitôt tendue et me cachait instinctivement derrière la statut de Zeus. Si j'étais découvert, il me faudrait filer au plus vite.
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MessageSujet: Re: 1er Octobre- Un voleur? Appelez la sécurité! | Calli&Elias Dim 27 Oct - 22:42

Elias && Callidora
C'est quand la distance s'impose que l'amour transparaît le plus. Le vide de l'absence nous fait aimer plus fort. Ce sont tous les souvenirs qui nous reviennent et les larmes qui nous montent aux yeux qui prouvent à quel point on déteste être séparés.. ent.

je ne sais pas vraiment ce qui est le plus dur. être dans le ville totalement différente de l'environnement qu'on a l'habitude d'avoir ou bien être seule. ne pas être avec les personnes que l'on aime, dont on se sent proche. j'ai l'impression que je suis la seule à avoir atterrit ici et que la malédiction à fait en sorte que je ne retrouve pas les autres. je ne demande pas grand chose. je demande juste de l'avoir lui. de croiser son chemin pour enfin me dire que même dans un autre inconnu, je peux compter sur quelqu'un. parce que ça me suffirait. je croise tellement de personnes et à chaque fois, j'ai l'impression qu'ils ont cette chance d'avoir avec eux leurs proches. ce n'est peut-être qu'une impression et qu'au final, ils sont comme moi à parcourir les rues le matin en regardant et en espérant que la personne que je croiserais, sera mon Hercule.les choses sont étranges. si étrange que si ça se trouve, je ne l'ai même pas reconnu. je suis passé à ses cotés des tonnes de fois. moi, Megara, j'ai peur. une grande première quand on sait à quel point je suis forte et que je ne laisse jamais personne me blesser. je l'ai laissé entré dans ma vie et voilà ce que ça fait. c'est ça le problème avec l'amour, quand la personne est loin de vous, ça produit un manque. c'est ce que je cherchais à fuir et quand je fouille dans ma tête, je m'aperçois que Callidora voulait fuir l'amour, qu'elle en avait eu marre des histoires et qu'elle ne voulait plus tomber amoureuse. je crois que je n'arriverais jamais à me faire à tout ça. j'ai dû avec les deux histoires.

je ne compte jamais les heures et je ne regarde jamais l'horloge. j'ai tendance à oublier le temps et à rester souvent au musée. je ne fais jamais quelque chose à moitié. j'ai toute une partie du musée à gérer, je n'ai pas le droit à l'erreur. chaque minute, chaque seconde, c'est un bénéfice. et je suis plus que ravie quand on dit de bonnes choses sur la partie grecque. j'aurais pû sortir à l'erreur et faire le tour de StoryBrooke encore. seulement, j''ai beau faire ça souvent. jamais je ne le trouve. alors ce soir, c'est au musée que je préfère rester en me disant que si on doit se retrouver, les choses se feront. le destin a fait qu'on se trouve une première donc il ne manquera pas de le faire à nouveau. j'en suis persuadée jusqu'au plus profond de moi. « Mademoiselle Callidora vous êtes encore là ? » entendis-je dans mon dos alors que j'étais entrain de restaurer une œuvre de la partie dont je m'occupais. j'avais eu cette envie de finir ça avant de partir. ce n'était pas urgent mais j'aimais être au musée car au moins, j'étais entouré de choses qui me rappelait la Grèce. c'est étrange comme sans le savoir, je me suis lancée dans une voix si proche de mes véritables racines. comme si inconsciemment, je savais que j'étais grecque. c'est difficile de se dire qu'on a deux vies. dans ma tête, ça se mélange. bien que ma véritable histoire est bien ancrée et que je ne risque pas de l'oublier si facilement. « oui Dave. je voulais finir ce que j'étais entrain de faire. ne vous inquiétez pas pour moi. je finis et je rentre chez moi. » j'aurais pû rester la nuit entière. il m'est déjà arrivée de m'endormir sur la table ou bien sur le canapé que j'ai dans mon bureau. plus d'une fois, le gardien m'a trouvé sans me réveiller mais il est venue me voir aux premiers rayons de soleil pour que je me réveille avant que quelqu'un me trouve. Dave est adorable et il ne ferait même pas de mal à une mouche. je ne sais même pas s'il serait capable de s'occuper d'un cambrioleur. Storybrooke est une ville calme. et puis maintenant encore plus, personne ne viendrait voler quelque chose. ce sont des choses sacrées et chacun sait que c'est important. « oubliez pas d'éteindre la lumière et de fermer la porte en partant. » me dit-il avec un petit clin d'œil avant de quitter la pièce pour me laisser finir. je remis sur le vase que j'étais entrain de rénover. mes yeux commençaient à me jouer des tours. la fatigue. je crois qu'il était grand temps que je rentre me mettre au lit pour prendre le chemin des pays des songes. je range la vase dans le placard en prenant soin de bien l'envelopper et de bien le caler. je range ma pile de dossier pour que quand j'arrive demain matin, ça soit bien ordre. j'attrape mon gilet. j'éteins la lumière puis je ferme la porte.

avant de partir du musée, j'aime passé par ma partie. j'aime m'absorber de l'énergie des statues, des vases... de tout mon pays. quelques minutes me suffisent. je m'installe près d'une statue et je la regarde en me rappelant des souvenirs. en me rappelant du bonheur, de mes erreurs. de tout. cependant, il y a une œuvre que j'aime plus que les autres. c'est cette statue. cette statue d'Hercule. depuis que je sais qui je suis, c'est près d'elle que je vais chaque soir. je la regarde encore et encore en espérant qu'elle puisse me donner un indice de l'endroit où peut se trouver Hercule ou bien qu'un de nos dieux puissent me répondre. ces parents au moins. cependant, je sais qu'ici, c'est différent. que les choses ne sont pas les mêmes, que la magie n'est pas pareille. je n'en ai même pas vue une seule fois encore. je vois une ombre se faufiler rapidement. « il y a quelqu'un ? Dave ? » demandais-je doucement. pas de réponse. j'avais surement rêver. ce n'était peut-être qu'un reflet de la lune ou bien une souris ou je ne sais quoi. je pose mon sac sur le sol en m'installant près de la statue. « vous pourriez pas juste me donner un indice. quelque chose. » ce n'était pas tendre mais je me disais que peut-être ça marcherait.
 

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MessageSujet: Re: 1er Octobre- Un voleur? Appelez la sécurité! | Calli&Elias Lun 28 Oct - 5:11

They said you were gone, I said you were just waiting somewhere for me to find you
Callidora ❥ Elias


Cette statue était immense, que croyez-vous. J'étais apte à me cacher derrière le marbre sans difficulté, il faisait ma grandeur, un peu plus à cause de son trône parfaitement sculpté. Je dois avouer que je ne me rejouissais pas à l'idée d'être pris après les heures dans un musée. Je n'avais pas non plus envie de finir dans une cellule toute une nuit pour entrée par infraction, alors que je ne voulais rien voler ici. Qu'elle preuve avais-je? J'étais dans un musée pour l'amour d'Olympe, j'allais être pris pour un sale voleur quoi que je dise! Je m'étais donc habilement caché derrière le bloc de marbre, croyant que le garde de nuit ferais un simple tour rapide avant de disparaitre, mais ce fut une voix féminine qui perçait le silence. Mon souffle était coupé court, je croyais connaître cette voix sans pouvoir dire d'où elle venait. Je restais silencieux, attendant qu'elle parte, mais elle semblait déterminée à connaître mon existence. Pas que je sois important, mais c'était compréhensible qu'une "gardienne de nuit" puisse désiré son musé. J'avais fais du bruit, il était temps que je paie non? J'entendais un bruit sourd, quelque chose était déposé au sol. Sa voix perçait à nouveau, je tournais la tête un peu pour essayer de voir à qui j'avais affaire, mais trop m'avancer m'aurait découvert. Fermant les yeux j'attendis une bonne minute derrière cette statut complètement immobile, je n'avais pas envie de finir ma nuit dans la cellule froide du poste de police de Storybrook. Déjà que j'avais eu du mal à me défaire de mon psycologue qui avait lancé un avis de recherche sur moi pour me faire entré à l'aile des fous, vous imaginez la reaction de mes pauvres parents s'ils devaient apprendre que je finissais en tole pour être un pur idiot? Un soupire sortie de ma gorge, je me vendis moi-même. Au pire j'aurais affaire à une âme chéritable qui sait? Je sortais de ma cachette avant de figer à mi-chemin. Elle ne m'avait pas encore vue, mais moi si puisque j'étais derrière elle.

Dites moi ce que vous voulez, mais je la reconnaitrais parmis des milliers! J'avais le souffle court, je ne savais toujours pas comment réagir à une tel apparition. Moi qui avait crut tout ce temps qu'elle n'avait été que le fruit de mon imagination, la voilà qui était assise tranquillement attendant que quiconque se présente.  « Meg... » dis-je avec ma voix sèche. Pas que je voulais être froid, je n'arrivais juste plus à penser! Mes yeux perçant étaient figer sur elle, comment cela pouvait-il être possible après tout ce temps. Je me mis alors devant elle, non elle n'était pas fausse! Un sourire se plaçait sur mon visage, je voulu rire mais rien ne sortait non plus. J'étais, je le crois, en proie à une panique pour la première fois de ma vie. Ormis les vêtements, elle était identique à autrefois. Elle n'avait pas vieillit, tout comme moi et le reste de Storybrook. Après tout ce temps, la revoir, je...j'en perdais mes pensées! Je gloussais avant de passer une main sur ma nuque. Esperons qu'elle ne me demande pas ce que je pouvais bien faire à cette heure dans le musé! Je voulais la toucher, enfin pas dans un sens pervers juste effleuré sa peau, mais je n'osais même pas bouger même si j'étais devant elle. On peut surnommer cela de la peur je crois bien, ce sentiment d'être impuissant alors que l'on nous offre sur un plateau d'or nos moindres désires. Était-ce mon père qui l'avait mis sur ma route, me voyant désespérer? Non c'était le hasard à coup sûr, mais quel heureux hasard. Je fermais les yeux une seconde, les deux dernières minutes de ma vie étaient très charger en émotions! Je ne sais pas ce qui me faisais le plus étrange, la revoir où réaliser que je n'avais même pas reconnu sa voix. Tant de question, peu de réponse. Je m'approchais d'elle doucement, ne voulant rien brusquer et lui pris la main. J'eu aussitôt une émotion forte et pour un homme tel que moi c'était beaucoup! Okay non, j'étais encore le petit Hercule ou même Elias le sentimentale, mêmes les muscles ne cacheraient pas que je pouvais avoir des émotions. Mes yeux étaient aussi rouge que le sang, j'avais littéralement les larmes aux yeux. C'était indescriptible à quel point j'étais heureux à ce moment très précis.

« Je... » Oui bon, n'oubliez pas que j'avais tendance à perdre mes mots quand j'étais surpris. Megara avait été une des premières à me le dire, sans que sa remarque ne soit méchante, elle était plutôt drôle enfait. Reprenant mon courage à deux mains, j'inspirais une nouvelle fois en ne lâchant pas sa main si douce et parfaite.  « Je suis désolé. J'aurais du te trouver avant. On aurait du se voir. » bafouillais-je en ne sachant trop que dire. Certes j'étais déçu de ne l'avoir trouver avant ce jour, mais jadis étant autrefois vaut mieux avancer dans la vie qu'y reculer de dix pas. Je baissais ma tête, regardant le sol, avant de la relever pour plonger dans ses yeux. Par l'Olympe je ne savais pas à quel point j'aurais pu m'ennuyer des yeux de quelqu'un! « Peu importe...tu es là... » Dis-je avant de tenter un baiser sur son front. Que faire? Je ne le savais plus. Elias semblait ne vouloir lui faire du mal, il savait qu'elle avait été blesser de nombreuse fois alors que moi je savais très bien que dans mon coeur elle était ma femme. Je voulais l'embrasser, loin de moi l'idée de ne pas le faire. J'étais juste incertain qu'elle le voudrait aussi rapidement.
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MessageSujet: Re: 1er Octobre- Un voleur? Appelez la sécurité! | Calli&Elias Lun 28 Oct - 22:37

Elias && Callidora
C'est quand la distance s'impose que l'amour transparaît le plus. Le vide de l'absence nous fait aimer plus fort. Ce sont tous les souvenirs qui nous reviennent et les larmes qui nous montent aux yeux qui prouvent à quel point on déteste être séparés.. ent.

du bout des doigts, je touchais la statue. je faisais le tour du visage, de chaque partie de son corps en fermant les yeux, en me remémorant son corps à lui. la façon dont je posais mes mains sur son torse gigantesque. la manière dont il pouvait me soulever comme une plume. la douceur dont il pouvait faire preuve alors qu'il était un tas de muscles. je n'aurais pu dire s'il n'avait que cette douceur avec moi car je ne l'ai jamais vu avec quelqu'un d'autre. en même temps, je ne crois pas que ça m'aurait plus. ça ne me plaisait pas de voir des demoiselles bavaient devant lui quand il sauvait quelqu'un ou bien la fois où il a sauvé une ville. toujours les yeux fermés, je revoyais son visage, la blondeur de ses cheveux, la délicatesse de ses lèvres... des petits détails si anodins au départ qui semblait désormais me rendre folle de lui. je ne faisais que jouer un jeu. le séduire pour le faire souffrir, seulement j'ai succombé. je n'ai pas réussi à me tenir loin de l'amour et encore moins quand vous avez en face de vous un homme qui semble totalement différent des autres. le marbre ne remplace pas la réalité mais au moins, je peux me dire que je l'ai un peu près de moi. qu'il doit me voir quelque part en pensant à moi. qu'il doit me chercher comme moi je le cherche. et même s'il a eu la chance de rester à Thèbes, j'espère qu'il pense encore à moi, que je lui manque et qu'il essaye de me ramener vers lui. la rêverie, c'est bon pour les bonnes femmes ne cessent de me dire ma tête mais mon cœur veut y croire. croire que pour une fois, je suis bien tombé sur le bon et que je ne serais pas lâchement abandonner comme le dernier. « Meg ... » depuis combien de temps n'avais-je pas entendu ce prénom. j'avais l'impression que ça faisait des milliers d'années. et encore moins de cette façon. comme je l'avais dis la première fois à Hercule : Mes amis m'appellent Meg. l'ennui c'est que j'ai aucun ami. alors la personne qui venait de m'appeler ne pouvait être que deux personnes : soit c'était Hercule, soit c'était Hadès. pour moi, ça ne pouvait pas être Hadès. Hadès aurait sortit quelque chose de plus, il aurait jouer sur la plaisanterie en me sortant une chose qui me mettrait dans un état colérique. je ne suis pas patiente et je veux savoir. je suis prête à me retourner quand je le vois devant moi. c'est comme si le temps venait de s'arrêter, comme si plus rien n'avait d'importance. comme si j'étais dans ma bulle et que seul lui compter. j'avais peur de ne pas le reconnaitre, de ne pas savoir que je l'avais devant moi. et bien, il m'avait fallut qu'une seconde pour rendre compte que c'était bien lui. ces cheveux blonds, sa carrure, sa manière d'agir... je n'arrivais toujours pas à y croire. je me serais bien penser ou j'aurais bien eu envie de demander si je n'étais pas dans un rêve. c'était étrange tout de même. c'était étrange que je ne le retrouve pas et que c'est ici en pleine nuit dans la partie grecque du musée où je suis tous les jours. en même temps, ça n'avait rien de banal puisqu'on pouvait se rendre compte que la Grèce nous manquait. et que c'est ici qu'on pouvait retrouver ce qui nous manquait tant. si j'avais été très expressive, je lui aurais sauté au coup comme on voit les amoureux le faire dans les comédies romantiques et les romans à l'eau de rose. il s'approcha de moi et attrapa ma main. un frisson me parcourut toute entière. de la tête aux pieds. sentir de nouveau sa peau contre la mienne. « Je... » je dois dire que c'est la première chose qui m'avait craquer. cette façon de le voir chercher ces mots, de le voir hésiter... ça me rappelait notre première rencontre quand j'avais simulé cette attaque. quand il était venu à ma rescousse pour me sauver et qu'en parlant avec lui, il était comme ça. je ne pus m'empêcher de sourire. de sourire bêtement je pense. de faire ce sourire qu'on trouve tellement ridicule quand on le voit sur le visage d'un inconnu. la pièce n'était que peu éclairé ainsi ça me permettait d'être moins lamentable surtout que la Megara qu'avait connu Hercule n'était pas comme ça. oh je le suis encore cependant je dois dire que j'ai un peu perdu de cette fraîcheur à cause de la malédiction. heureusement savoir désormais qui je suis, me redonne la force, me redonne l'envie de me sentir bien. moi qui ne me sentait pas moi-même, je sais enfin quel chemin prendre. « je suis désolé. j'aurais du te trouver avant. on aurait du se voir. » l'important ce n'était pas le temps mais c'était de s'être retrouver. il semblait si troubler. c'était moi ou bien le fait qu'on se trouve. je ne savais pas vraiment. ça m'était bien égal puisqu'il était là. il pouvait être n'importe quand, je serais tout aussi sous le charme. « peu importe... tu es là... » il m'embrassa sur le front. c'est tout. Super-mâle n'allait pas plus loin qu'un simple baiser sur le front. je mis un terme à la distance qui me séparait de lui pour venir coller mes mains contre son torse puis me hissant sur la pointe des pieds, je venais déposer mes lèvres sur les miennes. le manque était trop fort pour que je ne le fasse surtout que je n'attendais que ça, que je n'avais envie que de ça en le voyant juste devant moi. je savais pas comment il allait le prendre alors quoi de mieux que de parler pour ne pas faire naître le silence. « qu'est-ce que tu fais à une heure pareille dans le musée ? je pense connaitre la raison mais les choses ont tellement changé que je n'en suis pas si sûre. » les choses ont bien changés. chaque jour, je découvre une autre personne et je me rends compte que sa vie est aussi difficile que la mienne, que sa vie est bousculé et qu'elle recherche quelqu'un. tout le monde recherche tout le monde. la raison ? elle reste très vague bien que la solitude n'est pas très bien quand on est perdu. j'aimerais retourner dans mon véritable monde. j'aimerais que cette malédiction disparaisse totalement et qu'on puisse retrouver la Grèce. qu'on puisse retrouver l''endroit qu'on chérit tant et où on était prêt à être ensemble pour toujours. le 'ils vécurent heureux et eurent beaucoup d''enfants' était si proche, on l'a touché du doigt. maintenant, il nous faut vagabonder ici. se remettre dans notre vie ou plutot en construire une nouvelle avec les gens qu'on aime autours de nous. « tu es tout seul ? je veux dire, tu as retrouvé Phil et Pégase. » ça n'avait pas été très glorieux entre nous trois. en même temps, ils avaient eu de quoi me détester. mais avant la malédiction, tout était redevenu dans l'ordre. on avait réussi à s'entendre un minimum.
 

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1er Octobre- Un voleur? Appelez la sécurité! | Calli&Elias

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