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getting sick and sicker, w/ george.

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Regina Mills
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MessageSujet: getting sick and sicker, w/ george. Dim 29 Sep - 2:59

George & Regina



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Lorsque Regina ouvrit les yeux, le corps couché en position fœtale, elle sentit que quelque chose ne tournait pas rond. C’était une intuition, un sentiment imminent et désagréable qui s’accrochait à elle et qui l’avait cruellement tirée d’un sommeil agité. Ses couvertures épaisses étaient tirées jusqu’à son menton, mais ne suffisaient pas à réchauffer l’ancienne reine. Certes, les beaux jours d’été n’étaient plus et c’est pourquoi la trentenaire s’était bien assurée d’allumer le chauffage électrique avant de se mettre au lit la veille ; pourtant, elle frissonnait de tout son être. Elle grimaça en s’asseyant sur son lit et, sous l’effort, eut l’impression que mille couteaux effilés lui ouvraient le crâne, tous à la fois. Elle porta aussitôt une main tremblante à son front et constata avec effroi qu’il brûlait. Gémissant doucement sous la douleur lancinante, elle jeta un coup d’œil à son cadran, trônant sur sa table de nuit. Le petit écran lumineux indiquait sept heures moins quart du matin, ce qui signifiait qu’elle avait droit à quinze minutes de repos avant de devoir se lever et vaquer à ses occupations de la journée. Regina était une personne matinale, quel que soit le jour de la semaine et elle n’avait jamais pratiqué la grasse matinée, une habitude qu’elle n’approuvait absolument pas. Car, comme on dit, la journée appartient à ceux qui se lèvent tôt. Cela dit, elle avait la drôle d’impression qu’elle n’accomplirait pas grand-chose aujourd’hui si elle demeurait dans cet état du matin au soir. Cela se confirma lorsqu’elle tenta de se mettre debout et qu’elle vacilla comme une alcoolique, la main agrippée comme une bouée de sauvetage à sa table de nuit. Lourdement et sans son élégance coutumière, Regina se laissa tomber sur son lit. Ses traits étaient tirés par la fatigue. Elle sentait que quelque chose la drainait de son énergie, petit à petit. La conclusion s’imposait d’elle-même : Regina Mills était tombée malade au cours de la nuit.

Peut-être était-ce dû à son récent entrainement avec Rumplestiltskin ? Son mentor l’avait poussée à fond, sans la ménager et le résultat, eh bien le voilà. Certes, elle avait pleinement récupéré sa magie grâce à cela, mais seulement pour se retrouver dans une situation tout aussi castratrice que la précédente. Cependant, comme le disait si bien le Ténébreux, « la magie venait toujours avec un prix ». Et apparemment, Regina était justement en train de payer pour ses pouvoirs. La brunette se passa les mains sur le visage et les tempes, frottant doucement, sans grand espoir cela dit. Il était en effet probable qu’elle souffre de fièvre et que son mal ne parte pas comme par magie. En bref, la Méchante Reine était dans un pitoyable état. De quoi faire sourire sa défunte mère, qui l’aurait sommée de se lever sur-le-champ et de faire une femme d’elle. Un vrai coach de vie, sa mère. Elle aurait eu raison, se disait Regina. Elle était peut-être malade, mais il n’était pas question qu’elle se montre faible. La maladie, c’était pour les faibles, les classes inférieures. Et Regina n’appartenait certainement pas à l’une de ces catégories. Malheureusement, elle n’était pas une guérisseuse malgré ses connaissances élargies en matière de magie. Elle connaissait quelques sorts de soins, mais ils demeuraient basiques : faire disparaître une plaie peu profonde, entre autres. Alors devant une vilaine fièvre, elle devait s’avouer vaincue. Elle maudit intérieurement Rumple pour ne pas s’être attardé sur le chapitre médical dans son apprentissage. Apparemment, le cours de soins infirmiers magiques n’était pas au programme. Tant pis. Elle devait se rendre à l’évidence : une visite chez le médecin était de mise ce matin.

Toujours assise sur son lit, elle agita la main et l’instant d’après, une fumée mauve l’engouffrait en entier, remplaçant sa tenue de nuit par une simple chemise bleu marin et un pantalon ample assorti. Elle ferma les yeux un moment, épuisée par l’effort. Elle n’était certainement pas en mesure de conduire sa voiture jusque chez Godwinson, son médecin de famille et se demanda avec anxiété si se transporter là-bas magiquement serait suffisant pour la terrasser pour de bon, savait-on jamais. Elle grimaça. Elle détestait ne pas avoir le choix. Elle détestait être contrainte de faire quelque chose. Elle regarda par la fenêtre de sa chambre et aperçut la grande horloge. Sept heures allaient bientôt sonner. Elle songea à son toubib attitré, qui l’avait de nombreuses fois soignée par le passé, qui avait également pris soin de Henry dans les cas graves. Maintenant que la malédiction n’était plus, maintenant s’il se souvenait de qui il était et surtout de qui elle était, voudrait-il toujours s’occuper d’elle ? Car elle était bien plus que le maire d’une petite ville, elle était une femme manipulatrice aux tendances sociopathes qui avait fait plus de mal que de bien au cours de sa vie. Certaines personnes, comme Malory ou Anya, pouvaient ne pas lui en vouloir, mais ce n’était pas l’avis majoritaire de la population. Regina soupira en rouvrant les yeux, les deux mains posées sur le bord de son lit, le dos rond. Elle sentait sa migraine et sa fièvre empirer. Ou peut-être n’était-ce que dans sa tête. Peut-être délirait-elle. Peut-être était-elle véritablement devenue folle.

Les muscles contractés sous la douleur qui émanait de son corps, elle se concentra et quelques secondes plus tard, la fumée mauve habituelle revint, l’engloutit complètement et l’emporta hors de chez elle. Elle réapparut devant la maison des Godwinson, reconnaissant sans problème la structure de la demeure, qui servait également de cabinet pour le médecin. Elle tituba un moment sur le trottoir et s’avança avec peine vers la porte. Les bras croisés pour conserver sa chaleur, elle priait pour que le docteur soit chez lui et disposé à s’occuper d’une patiente surprise. C’est vrai qu’elle n’avait pas pensé à passer un coup de fil avant de partir, mais franchement, c’était bien le cadet de ses soucis. Elle tenait surtout à être reçue par Godwinson, car en toute honnêteté, elle n’avait aucune envie de se présenter à l’Hôpital de Storybrooke et de devoir supporter Whale, qui l’enverrait sans doute balader de toute façon. Elle avait un don pour se faire des ennemis et cet homme-là en faisait assurément partir. Regina appuya plus que nécessaire sur la sonnette afin de bien annoncer sa présence et lorsque la porte s’ouvrit, elle articula d’un ton impérieux : « Bonjour. Je… » Grands Dieux. Sa voix était éraillée, comme si elle avait crié à pleins poumons la veille. Alors que ce n’était clairement pas le cas. Elle se reprit avec agacement, consciente de paraître faible : « Je viens pour une consultation, mais je n’ai pas de rendez-vous. J’espère pour vous que vous avez de la place. » Elle grimaça tout en parlant, autant de douleur que d’orgueil écrasé.

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George W. Godwinson
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MessageSujet: Re: getting sick and sicker, w/ george. Mar 15 Oct - 14:28


getting sick and sicker.

La fin de la malédiction … Le moment où la vie que George pensait vivre devenait à ses yeux un mensonge. Tout n’était que mensonge et d’impression faussée. Pourtant il n’était pas vraiment en colère ou plus vite en colère juste parce qu’il avait été arraché à sa vraie vie mais pas pour plus. De toute manière, c’était difficile d’être en colère pour une vie dont on se souvenait que de plusieurs brides. Il regrettait juste de ne pas se souvenir de l’être qu’il était vraiment, vivre avec l’impression parfois que ce n’était pas lui mais ne sachant pas comment il était avant. Il ne se souvenait plus de nombreux souvenirs et personne ne pouvait vraiment l’aider. Enfin … il en avait l’impression mais une part de lui disait que sa femme, Mary, savait plus qu’elle ne lui disait réellement. En même temps, en dehors de leur début de relation, que George aurait caractérisé de relation de respect d’après les souvenirs qu’il avait en tête, Mary n’avait rien dit. George avait l’impression qu’elle n’empêchait de vraiment retrouver la mémoire comme si elle ne voulait pas qu’ils soient séparés. En même temps, il l’avait entendu une fois où elle pensait qu’il était partit à son cabinet dire qu’elle ne voulait pas se passer de lui, qu’elle avait besoin de lui. Ses mots avaient tournés dans sa tête mais son être ne donnait pas l’impression de vouloir quelque chose. Il ne ressentirait pas un vide si Mary était vraiment la personne qui lui fallait pour combler l’impression de vide qui l’habitait. George entendait toujours une petite voix dans sa tête dire qu’il devait se méfier de cette vie parce qu’il n’était pas celle qui lui fallait, il devait avoir une autre vie. Ce n’était pas lui de rester calmement chez lui avec sa femme. Non, il lui fallait quelque chose. Mais comment savoir ce que cela pouvait être quand on ne savait pas réellement qui on était ? C’était tant difficile.  Surtout que même notre esprit qui nous avait redonné des souvenirs refusait de nous donner les souvenirs qui étaient surement les plus importants pour lui. Pour expliquer pourquoi il avait l’impression de jamais être vraiment lui, être entier. Et cela l’agaçait pas mal parfois. Ne pas pouvoir connaitre tout, lui qui était si curieux. Agacé par lui-même et pas par rapport à la malédiction qui devait un peu expliquer ses souvenirs flous voir … inexistants alors qu’il était certain qu’ils étaient présents. Son esprit voulait-il le sauver de quelque chose ? George ne se souvenait pas d’avoir vécu vraiment des malheurs niveau impression, certes il y en a eu mais suivi d’immenses bonheurs qui avaient comblés les moments douloureux.

Enfin, heureusement qu’il avait un moyen d’être lui et personne d’autre. Cette impression était là chaque fois qu’il mettait sa blouse de médecin avant de se rendre dans son cabinet où il était parfaitement à l’aise. Il savait que ça, c’était lui. Il ne se sentirait pas si à l’aise alors avec cette activité. Et des anciens souvenirs lui prouvait entièrement qu’il avait été médecin avant la malédiction et d’autres les sourires comme les regards pleins de remerciement, il était un bon médecin. George n’était pas assez narcissique pour dire qu’il en était un bon mais il faisait toujours son maximum pour soigner les autres. Tous méritaient d’aller mieux, d’avoir une bonne santé donc s’il pouvait aider à que ce soit le cas, il le faisait sans problème. C’était pour cette raison que George n’avait eu aucun doute sur sa volonté de continuer de travailler dans son cabinet, à voir les patients venir –heureux de voir qu’il continue- pour les aider à aller mieux. Au moins c’était un des rares endroits où il se sentait plus ou moins complet et qu’il pouvait réfléchir sans que Mary vienne le déranger. Parce qu’elle avait toujours, dans cette vie, respecté le travail de George pour ne jamais venir le voir et le déranger. Elle avait comprit qu’il avait besoin d’avoir son espace vital pour ne pas piquer une crise, être un homme presque heureux. George devait bien se rendre compte que son couple avec Mary était fragilisé, beaucoup, mais ils étaient encore ensembles alors que le cœur de George ne battait pas pour elle. Il l’appréciait bien sûre mais pas au point d’être amoureux. Elle n’était pas la personne qu’il lui fallait, il le savait parfaitement. Même elle devait le savoir même si elle ne montrait rien. Elle était agacée, il l’avait vu, quand il cherchait à tout prix à retrouver ses souvenirs. George ne pouvait s’empêcher de se dire que de toute manière, ils n’étaient pas vraiment mariés. Enfin, il avait eu le souvenir de cette fausse vie d’un beau mariage mais jamais ils ne s’étaient produis. Le mariage était nul tout simplement. Mary n’avait pas été étonnée de voir que George avait retiré sa bague très vite après la fin de la malédiction. Il n’était pas un homme marié pour lui donc porter cette bague n’avait aucun sens.

George secouait sa tête pour sortir de ses pensées avant de finir de compléter un papier important. Il allait le faire quand il entendait sonner plus que nécessaire. Se levant, il se dirigeait vers l’entrée avant de se stopper en voyant qui était derrière la porte. Regina Mills … Contrairement à ce qu’on pouvait penser, George ne détestait pas Regina. Il ne pouvait détester une personne qui avait commit un acte parce qu’elle était blessée, brisée. Bien sûre, il n’approuvait pas totalement. Enfin, il n’avait jamais voulu crier vengeance en se rendant chez elle. Regina était assez détestée comme cela, il n’avait pas à en rajouter une couche parce de toute manière, ce n’était pas son genre de le faire. George l’écoutait dire bonjour avec sa voix éraillée, mentalement il voyait les différentes maladies possibles pouvant expliquer ce symptôme. Il y avait pas mal, il allait devoir avoir d’autres symptômes pour savoir ce qu’elle avait. George disait calmement, aucune animosité dans sa voix « Bonjour » La moindre des politesses était de saluer les autres bien sûre. Regina disait ensuite le pourquoi elle était là mais George n’avait pas vraiment besoin de le savoir pour savoir la raison qu’elle était venue chez lui. Il voyait parfaitement sa grimace après qu’elle ait parlé mais cela ne l’empêchait pas de faire un sourire gentil en disant, tout en s’écartant de l’entrée. « Venez rentrer, je n’ai personne pour l’instant et je ne vais pas vous laisser rentrer chez vous dans cet état. Vous connaissez le chemin jusqu’à ma salle de consultation » Fermant la porte quand le maire de la ville était rentrée, George se dirigeait à sa suite vers la salle de consultation qui se trouvait à côté de son bureau en n’ayant pas peur qu’il se passe quoi que ce soit. Il n’avait pas à se méfier de quelqu’un qui était malade. Et de toute manière, tout médecin d’après lui devait accepter de soigner n’importe lequel être humain malade peu importe ce qu’il avait pu faire. Fermant la porte, même si c’était plus un réflexe que quoi que ce soit d’autres, il se retournait vers Regina en lui demandant de retirer son manteau. Pendant ce temps là, il allait chercher son stéthoscope avant de se retourner face à sa patiente pour lui demander « Assoyez-vous s’il vous plait » Son comportement était le même avant que la malédiction ne soit levée et Regina pouvait facilement le voir. De toute manière, ils n’étaient pas là pour débattre à propos de ce que Regina avait fait mais pour la soigner.

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