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there to you that I can count on (timothée)

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Pace M. Hall
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Once Upon A Time
I want more !
⇜ crédit : inconnu.
⇜ feat by : douglas booth.

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ժ Âge : twenty-four years old.
ժ Profession : présentateur de l'émission de télévision.
ժ Conte : lion king.
ժ Qui es-tu en réalité ? : le phacochère pumba.

MessageSujet: there to you that I can count on (timothée) Jeu 12 Sep - 11:57

there to you that I can count on
C'est terrible c'est affreux. quoi ? et ils se moquent de tout. qui ? l'amour s'amène et nous pauvres pouilleux, ils nous jettent tous les deux. où ? sous les diamants des étoiles, quel magique univers, mais dans cette romantique atmosphère. Ça sent mauvais dans l'air - s'ils s'enfuient vers leur rêve ce soir dans leur folle ronde si notre ami nous dit au revoir nous serons seuls au monde

Il avait décidé d'être accompagner aujourd'hui. Le fait qu'il ne voulait pas qu'on lui court après directement. Il voulait profiter de bronzer et de se baigner tranquillement, comme il ne travaillait pas aujourd'hui. La jeune lionne qui était la femme de son enfant adoptif avait décidé de se porter volontaire pour l'accompagner. Nalini savait parfaitement qu'il était un grand amoureux de son meilleur ami. Celle-ci avait tenté de lui donner des « conseils ». Ou de lui dire de recommencer. Il avait la chance de recommencer avec un physique avantageux, une hygiène irrévocable. Cependant, il ne voulait pas il avait voulu changer uniquement pour son meilleur ami. Il voulait qu'il le remarque, mais après avoir coucher ensemble cela s'est soudainement compliqué. Le summum c'est que s'il le revoyait, il risquerait de terminer comme lors de leur moment, quand Nala et Simba sont tombés amoureux. Et qu'ils avaient peur qu'il les abandonne. Il vous faut un dessin, il va vouloir une explication avant de tomber en larmes. Il est dur de vivre sans son meilleur ami, et même plus dur quand on est amoureux de lui. Ce n'est pas lui qui avouera la vérité. A moins d'y être forcer, parce qu'il ne supporte pas la « tournure » que tout cela aura pris avec le temps. Il n'y a pas de problème Timon pourra s'en sortir. Le jeune phacochère aura beaucoup de mal cependant. Il n'a déjà pas confiance en lui, et c'est plutôt quelqu'un qui a besoin d'amour et d'affection. Le fait d'être rejeter de nouveau, et en plus par son meilleur ami, le retrouva seul au monde même si tout le monde voudra devenir son « ami » uniquement par son physique avantageux. Le sujet vint vite au lèvre de sa compagne, qui avait voulu savoir comment il s'en sortait une nouvelle fois « seul au monde » : « Comment le vis-tu que ton meilleur ami t'es abandonné ? »

Il le vivait plus ou moins bien. Il devait s'y faire dorénavant. Le temps ou il formait le duo « hakuma matata » n'était plus qu'un tas de cendre. Il chantait par moment leur chanson pour montrer que tout allait bien. Il savait que le sortilège allait se terminer, et qu'il aurait sûrement les odeurs qui reprendraient. Et tout le monde partirait de nouveau. Ce moment il appréhendait beaucoup. Ça allait le renvoyer dans son « passé ». Il avait pris conscience de qui était Timon vu que la fin de la « malédiction » avait permis de voir des flashs de leur moment ensemble. C'est comme ça qu'il avait retrouvé d'ailleurs Nalini « Nala » qui avait voulu retrouver ceux de son pays. Il fit une grimace très compréhensible pour montrer qu'il s'en sortait seulement. On survit aux peines d'amour. « Je ne peux pas le vivre bien, donc j'essaye de survivre du mieux possible. » Il n'y avait aucun remède pour ça, donc elle décida de lui changer les idées en le poussant pour un plongeon. Il se retrouva donc dans l'eau rapidement. La jeune lionne le rejoignit rapidement, en l'éclaboussant pour s'amuser autant que possible. Le but était de lui faire changer d'idée, cependant quand on parle soudainement du loup. Il fit son apparition dans la piscine municipale, Nalini tourna la tête subitement vers son ami pour réfléchir à un moyen. Il ne devait pas le remarquer, du moins pour le moment. La jeune femme se mit à paniquer, tout en rigolant en le voyant comment il le regardait en maillot de bain. Il était presque rougit tellement, il en bavait presque d'amour. Elle décida de lui faire plonger la tête sous l'eau pour le cacher, en lui disant en même temps : « Vite cache-toi ! Il va te voir sinon. » oh mon pauvre phacochère qui semeurs d'amour, pensa-t-elle. Il était complètement tout moue maintenant, il va même pas réussir à le quitter des yeux. Et là il va se faire remarquer, il n'y avait aucun doute surtout si on parle que sûrement une femme ou deux ont remarqué le charme irrésistible du beau phacochère.

Il y avait deux femmes qui le regardait intensément, par moment avoir un beau corps, ne veut pas dire avoir une vie « parfaite ». Il sortit la tête de l'eau, et reprit son souffle après une longue plongée. La jeune lionne se mit à sourire malicieusement, et le poussa en directement de son meilleur ami. Il allait encore se faire mal à essayer de lui parler, mais qui ne tente rien n'a rien comme on dit non ? Il refusait cependant, il n'était pas préparer maintenant. Le mal à l'aise se fit sentir rapidement, et il se mit à rougir comme une tomate, ce qui lui donnait un air vraiment adorable. Elle roula des yeux en voyant qu'il avait décidément peur de le voir, ou du moins qu'il n'avait pas confiance en lui, même avec ce corps magnifique pour aller faire le « premier pas ». « Qu'est-ce que tu attends ? Il faut que tu ailles le voir Pace. Il ne va pas venir de lui-même, tu le connais non ? Je sais que tu peux arriver. » Il ne pouvait pas se déclarer, et encore moins aller le voir, il allait devenir rapidement tout rouge. Et il imaginait déjà que si le sort faisait « inverse » il se mettrait à sortir des « gaz » épouvantable. Il aura là plus aucune chance de le conquérir. Il tourna la tête négativement avant de rajouter : « Je t'en prie, arrête ce n'est pas le bon moment. Il m'ignore complètement, puis ça ne ferait que rendre la « blessure » plus douloureuse. » Il était déjà trop tard, il était à quelque mètre de lui à présent. Il sortit de la piscine pour montrer de la bonne foi, et essayait de renouer le dialogue pour la centième fois depuis leur « nuit torride ». Il n'était pas un pleurnichard, mais il n'était pas qu'un simple ami, c'était son meilleur ami du monde entier et également l'homme qu'il aimait énormément. Les larmes pourraient lui monter rapidement. Il essayerait de rester sérieux, et de pas faire le phacochère comme il avait fait auparavant quand leur enfant était amoureux de Nala. « Timothée... je peux me joindre à toi, s'il te plaît. »
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MessageSujet: Re: there to you that I can count on (timothée) Lun 16 Sep - 17:37

there to you that I can count on
C'est terrible c'est affreux. quoi ? et ils se moquent de tout. qui ? l'amour s'amène et nous pauvres pouilleux, ils nous jettent tous les deux. où ? sous les diamants des étoiles, quel magique univers, mais dans cette romantique atmosphère. Ça sent mauvais dans l'air - s'ils s'enfuient vers leur rêve ce soir dans leur folle ronde si notre ami nous dit au revoir nous serons seuls au monde

Qui disait week-end disait nul besoin de se lever au beau milieu de la nuit pour se préparer à être filmé dans le cadre de la fameuse émission Good Morning Storybrooke. En plus c’était déjà la fin de l’été. Alors, pourquoi ne pas passer l’un des derniers jours agréables de la saison chaude à la piscine ? C’est avec cette idée géniale en tête que Timothée enfila son maillot, de couleur bleu foncé, tout en fredonnant un air bien connu qui avait passé pendant toute la saison estivale à la radio de la petite ville. Il fourra dans un sac de plage une serviette, une bouteille d’eau, un magazine People pour se mettre au courant de l’actualité des célébrités de ce monde – et aussi pour se rincer l’œil au passage. Bah quoi ? Ça faisait partie des activités normales d’un célibataire. Car célibataire, Timothée l’était. Triste situation que celle-ci, mais valait mieux être seul que mal accompagné, comme on disait. Timothée enfila ensuite un t-shirt, un short et des sandales. Il quitta son appartement, son sac sur l’épaule, puis mit les voiles vers la piscine municipale. Il se doutait qu’il allait y avoir beaucoup de monde, puisqu’aujourd’hui était une journée propice à la baignade. Température idéale, pas beaucoup de nuages… Une journée parfaite, en somme.

L’air humide cédait tranquillement sa place à l’air froid. Les journées s’achevaient plus tôt, semaine après semaine. Tout cela faisait partie de l’ordre naturel des choses, certains pouvaient l’appeler « le grand cycle de la vie » parce que chaque chose naissait, mourrait puis revenait à la vie. C’était un cycle infini. L’expression familière faisait toujours sourire l’ancien suricate ; elle lui rappelait sa maison. Ses amis. Son meilleur ami, plus particulièrement… En songeant au phacochère, qui comme lui n’était plus sous forme animale au sein de la ville maudite, Timothée sentit son ventre se tordre, comme si une main invisible s’amusait à lui broyer les tripes. Il perdait son appétit parce qu’il se rappelait que rien n’était plus comme avant. Et Timothée qui n’avait pas faim, ce n’était pas habituel. Et pourtant, il en était ainsi. Le jeune homme se nourrissait, bien sûr, mais ce n’était plus par plaisir. C’était presque devenu une obligation. Au même titre que travailler. Travailler… Timothée n’avait jamais eu une réelle passion pour son métier, il aimait simplement parler devant la caméra chaque matin, mais ces temps-ci, son job était plus pénible que jamais. La raison ? Très simple : il devait bosser avec Pace, son meilleur ami et… comment le définir, amant d’un soir ? Ce fameux soir qui semblait davantage être une erreur de parcours qu’autre chose, après réflexion. Non pas que Tim n’aimât pas Pace, bien au contraire. C’était justement ça, le problème. Il l’aimait trop. Et avec la réputation de Pace, il était plus que probable de se retrouver après une ou deux semaines avec le cœur en mille miettes. Enfin, c’était à prendre au sens figuré ; Timothée doutait que son meilleur pote ait appris comment littéralement arracher le cœur de la poitrine d’un individu. Il semblait avoir changé pendant ces vingt-huit années, mais pas à ce point. Non, il ne pouvait avoir appris la magie noire, c’était tout bonnement impossible. Et quand bien même aurait-il aussi mal tourné que la Méchante Reine, ce ne serait qu’une raison supplémentaire pour se tenir loin de lui. Aussi douloureux cela soit-il.

À la piscine, il constata qu’il n’avait pas eu tort : l’endroit était bondé. Qu’à cela ne tienne ! Il passerait la journée à la piscine coûte que coûte ! Il s’installa donc sur une chaise longue, qui était arrosée de lumière. Il avait l’intention de lire tout en prenant un bon bain de soleil, voilà son programme de la journée. Il déplia sa serviette de plage et la posa sur la chaise longue. Il entendait autour de lui les quelques murmures d’admiration provenant certainement de fans de son émission. Il était une célébrité lui-même, apparemment, ce qui gonfla encore plus son ego surdimensionné. Souriant, il s’assit enfin sur la chaise, croisa les jambes et camoufla ses yeux sous une paire de lunettes fumées. Quelle rock star, le Timon. Il sortit son magazine et se mit à le parcourir avec appréciation.  « Timothée... je peux me joindre à toi, s'il te plaît. » Cette voix familière… Non, impossible… Tim leva brusquement la tête et reconnut sans peine l’homme avec qui il avait couché avant que la malédiction ne se lève : Pace, alias Pumbaa. Mince, alors ! Avec un sourire crispé, Timothée répondit : « Je ne sais pas, Pace. Et si quelqu’un arrivait et voulait prendre la chaise longue que tu convoites ? » Non, il n’avait pas l’intention de lui rendre la tâche facile, à ce pauvre Pumbaa. Mais c’était en quelque sorte un test : il voulait voir jusqu’où irait son ami/amant pour le reconquérir, enfin façon de parler. S’assurer que leur amour était véritable, c’était la moindre des choses après un coup d’un soir, non ? Surtout s’ils voulaient tous les deux aller plus loin que ça. « Mais si ce que tu as à me dire est vraiment important, alors vas-y. » ajouta-t-il en haussant les épaules. Puis, il replongea aussitôt son regard dans son magazine. Quel effronté personnage, n’est-ce pas ?
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MessageSujet: Re: there to you that I can count on (timothée) Lun 16 Sep - 18:32

there to you that I can count on
C'est terrible c'est affreux. quoi ? et ils se moquent de tout. qui ? l'amour s'amène et nous pauvres pouilleux, ils nous jettent tous les deux. où ? sous les diamants des étoiles, quel magique univers, mais dans cette romantique atmosphère. Ça sent mauvais dans l'air - s'ils s'enfuient vers leur rêve ce soir dans leur folle ronde si notre ami nous dit au revoir nous serons seuls au monde

Il avait réussi à parler à son meilleur ami. Il était peut-être rougi mais il avait fait le « premier pas ». Le premier mots c'était dur. On l'avait forcé d'aller lui parler simplement, pour arranger tout simplement les « choses ». Il avait tant de fois l'éviter qu'il ne savait pas, s'il devait ou non tenter sa chance pour la centième fois. Et elle avait raison aujourd'hui, il avait accepté communiquer avec lui. Le sourire revint doucement, comme un arc-en-ciel après la pluie qui se serait abattu sur lui. Il se sentit nerveux et pria de tout son être qu'aucun gaz ne viendrait brusquement interrompre leur moment. On ne sait jamais, le sortilège aurait pu cesser de marcher dans un moment aussi important. Il serait tellement gêné et embarrassé qu'il prendrait rapidement la fuite. Le pauvre il n'avait pas encore confiance, qu'il devait maintenant montrer ses sentiments. Le truc ça aurait dû être lui, il demandait au plus « jeune » de lui prouver. Alors qu'il est parti, sans même une explication, ou un mots explicatif de son comportement. Il était complètement perdu, et ne savait même pas son erreur pour la changer. « Je ne sais pas, Pace. Et si quelqu’un arrivait et voulait prendre la chaise longue que tu convoites ? » Il laisserai sa place tout simplement. Et il rejoindra son amie de toujours « Nala ». Il voulait seulement renouer le dialogue, et savoir son erreur même s'il pense comprendre. Il était légèrement rougi, et complètement déstabiliser. Le suricate avait bel et bien les mots pour le mettre mal. La réponse était toute simplement pourtant. Il se força malgré tout de répondre, même si cela faisait tellement étrange : « Je lui laisserai la place. » Il était gentil le petit phacochère, il pourrait abandonner pour quelqu'un. Le jeune phacochère s'assoit tranquillement, en voyant qu'il regardait toujours son « magasine » comme d'habitude. Il se comportait comme d'habitude, et ne faisait aucun effort pour se faire pardonner. Et oui, il avait abandonné, et osait l'ignorer en gage de gratitude de leur amitié. Comme c'est beau l'amitié ! Il avait vu comme cela le surprenait quand il était auprès de lui. Il avait levé brusquement la tête, en lui répondant avec un sourire « crispé ». Cela le dérangeait-il autant ?

Il rajouta cependant autre chose pour engager la conversation. Et voir s'il avait une chance de se rattraper. Il ne voyait pas de quoi cependant, mais il allait quand même lui répondre. Ça même s'il était complètement hors sujet cependant. « Mais si ce que tu as à me dire est vraiment important, alors vas-y. » Il prit donc son air sérieux, en serrant les poings comme pour montrer qu'il était déçu de son comportement. Il ne lui avait pas laisser une chance de s'expliquer ou même de comprendre. Il devait prendre une grande inspiration pour avoir le courage de lui dire sincèrement ce qu'il pensait. La jeune lionne sourit, en voyant que c'était le moment de vérité. Et qu'il allait réussir à lui dire au moins, ce qu'il pensait de la situation, et quelques indices à ses sentiments amoureux. Il fallait seulement que le suricate se montre intelligent pour comprendre le message. « J'ai compris pourquoi tu es « distant ». Tu es dégoutté d'avoir couché avec ton meilleur ami. Et du coup tu me vois « différent ». Sache que si tu me connaissais vraiment, tu aurais su la vrai nature de mes sentiments. » Le fait qu'il dit ça et énorme quand même. Il n'aurait pas dit ça, s'il était simplement un coureur de jupon. « la nature de mes sentiments » aucune personne ne le dirait pour expliquer leur « amitié » non ? Il parlait de sentiments amoureux, en ce moment même qu'il n'avait pas pu remarquer. Ben oui, s'il le connaissait, il aurait compris qu'il était amoureux de quelqu'un. Et là il aurait pu lui expliquer la situation embarrassante, qu'il aimait son meilleur ami depuis avant la malédiction. Ou du moins, il aurait expliquer comme maintenant mais différemment. Il commença à se relever vu qu'il ne voulait pas de lui, pour rejoindre son amie qui l'attendait. A quoi rester alors qu'il ne voulait pas de lui ? Il avait dit que quelqu'un aurait pu prendre sa place non ? Il n'allait pas l'obliger à vouloir avoir auprès de lui comme auparavant.

Il lui dit seulement quelque mots de plus : « un dernier mots : j'aurai pu arrêter pour toi, mais apparemment c'est comme si tu me connaissais pas. » Il se remit à marcher en direction de la piscine pour plonger du plongeoir. Il ne penserait plus à ça comme ça, il était comme libérer de lui avoir dit ce qu'il avait sur le cœur. Bien entendu, il ne lui avait pas encore dit « Je t'aime » mais à quoi bon ? Il resterait sourd à sa déclaration, ou ne le croirait pas du moins. Il n'allait pas avoir le cœur brisé. Il devait être sûr de ses sentiments, pour savoir s'il pourrait lui dire vraiment. Il n'avait pas eu à l'embrasser pour lui faire tirer quelques mots. Oh ça aurait dommage ! Il appréciait le contact de ses lèvres, contre les siennes doucement dans un baiser enchaîné. Il se demandait si vraiment il pourrait faire comme tout le monde se tenir la main, embrasser son amoureux, ou même avoir des moments complices, comme ce couple dans l'eau qui lui donnait la « gerbe ». Il se cala au bord, dans un endroit ou il ne le verrait pas, puis le regarde au loin pour voir sa « réaction ». Allait-il le rejoindre ? Ou resterait-il là bêtement ? Il avait quand même eu à demi la déclaration. Et la preuve qu'il pourrait arrêter d'être un coureur de jupon. Il ne manquait plus de voir s'il aimait vraiment ou pas. Il suffisait qu'il observe sa réaction, et de là il en tirerait une « conclusion ». Il ne fallait pas qu'il se trompe, il pourrait perdre son meilleur ami, et également son amour vu qu'il a de gros doutes qu'il soit « bisexuel ».

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