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« Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le répéter. » George & Lewis.

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Lewis J. Blackstone
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MessageSujet: « Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le répéter. » George & Lewis. Dim 25 Aoû - 22:58


LEWIS & GEORGE
« Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le répéter. »

Ouvrir les yeux et fixer l’obscurité. Voilà ce que faisait le Sherlock depuis plus de trois heures. Ayant éteint toute les lumières, fermé tous les volets et s'étant allongé sur son canapé, plongé dans le noir, il se laissait totalement aller. Il était allongé sur le dos, et ses pupilles étaient immenses, cherchant de la lumière. Mission impossible, il avait tout fait pour que son expérience soit une réussite. Il entendit couiner Gladstone, dont il n'avait guère oublié le nom depuis cette rencontre avec un médecin fascinant, mais ne ralluma pas la lumière pour autant. Il se demandait si cette expérience pourrait l'aider à retrouver certains de ses souvenirs. Ses doigts glissèrent sur le cuir de son canapé, alors qu'il serrait les poings. Il fallait qu'il soit patient si il voulait que cela fonctionne. Il ferma les yeux, juste un instant, trouvant l'obscurité derrière ses paupières bien plus agréable. Allait-il s'endormir ? Il pinça les lèvres, encore son tic. Lewis poussa un profond soupir, sentant son cœur s'accélérer. Ses mains se mirent à trembler, et son souffle Se fit plus difficile. Il était incapable d'en expliquer la raison, mais il se sentant étrangement mal. Il ouvrit la bouche pour prendre plus d'oxygène, toussa, réfléchissant à quels médicaments il avait prit avant de commencer son expérience. La dose habituelle, celle qui menaçait de le tuer un peu plus chaque jour. Mais il ne voyait pas vraiment ce que ça changeait. Voilà presque quatre jours qu'il n'avait pas fermé l’œil grâce à sa petite dose quotidienne. Si ça fonctionnait si bien, pourquoi arrêterait-il ? Il n'avait jamais eu vraiment peur de la mort, et ça n'allait pas changer maintenant. Ses poings agrippèrent le canapé, il tenta de reprendre son souffle.

Soudainement, Gladstone se mit à aboyer et le détective sursauta, tiré de sa transe, il se retrouva sur le sol de son salon, totalement tombé de son canapé sous la surprise. Il ressentit une douleur à la hanche, étant tombé dessus. Mais cela ne changeait pas de d’habitude, il avait déjà le double de vingt ans. Et même si il était toujours très vif, il avait tout de même quarante quatre ans. Il reprit progressivement son souffle, et tendit l'oreille. Il entendit toquer à la porte et fronça les sourcils. La dernière visite qu'on lui avait rendu datait de... De... Il était incapable de s'en souvenir. Il tendit la main dans l'obscurité total pour appuyer sur l'interrupteur. Il poussa un petit cri grave en voyant la lumière s'engouffrer dans ses pupilles et se cacha vite les yeux. C'était une sensation ô combien désagréable à laquelle il s'attendait cependant. On insista à la porte et après d'être habitué à la lumière, il enjamba les décombres de son appartement pour aller devant la porte. Il mit la chaîne de sécurité avant d'ouvrir, pas peureux, mais détestant qu'on vienne l'embêter, totalement asocial.

Mais la surprise fut-elle, qu'il écarquilla ses yeux abîmés. « G...George ?! » Son passé avait décidé de lui jouer un nouveau tour, apparemment.


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George W. Godwinson
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MessageSujet: Re: « Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le répéter. » George & Lewis. Lun 26 Aoû - 1:57


Lewis ∞ George


Marchant tout droit comme pour se décider que ce qu’il allait faire était une bonne idée, George s’apprêtait à faire quelque chose qu’il ne pensait pas pouvoir faire avant la rencontre avec un certain Blackstone. Mais d’abord, il n’avait pas vraiment réussi à le sortir de sa tête depuis la rencontre, si on pouvait dire que c’était une rencontre. Il avait entreprit de parler à Mary pour savoir si elle se souvenait d’un homme avec qui il aurait pu passer beaucoup de temps mais bien sûre en toute amitié. Enfin il lui racontait les quelques souvenirs qu’il croyait bon de lui faire partager mais elle avait l’air de ne pas se souvenir. George avait bien deviné qu’elle ne lui disait pas tout mais il avait confiance en Mary, elle était sa femme après tout, donc il n’insistait pas quand elle disait presque en colère qu’il ne restait avec personne en particulier après son travail de médecin. Mais George ne pouvait pas comprendre comment ses souvenirs pouvaient être en contradiction avec ce que Mary lui disait. La préservait-il de quelque chose en particulier ? Pourtant ils s’étaient promis de tout se dire. C’était vraiment étrange. Et vraiment il n’y avait plus que cela pour le rendre pleins de questions journées et nuits. Il voulait comprendre donc c’était d’un pas décidé qu’il s’était rendu au café où il avait commencé à vraiment se poser mais il n’y rentrait pas. Ce n’était pas là sa destination, il devait aller à l’encontre de tout ce qu’il pouvait se passer pour comprendre ce qu’il était vraiment dans une autre vie parce qu’avoir des souvenirs flous même si ceux-ci concernait en généralement une seule personne mais jamais il ne pouvait qui c’était. La seule personne qui semblait pouvoir l’aider était la personne chez qui il se rendait. Bien sûre George n’était pas allé sur un coup de tête. Il avait réfléchit au pourquoi il irait vraiment mais plus important … où aller. Finalement c’était grâce à un de ses patients qu’il su que Blackstone était un détective privé et très doué pour cela. En repensant à sa déduction correcte sur le fait qu’il était docteur, George n’avait pu s’empêcher de sourire. Oui, il était doué. Ayant reçu l’adresse de l’appartement du détective, il s’était dit qu’il allait attendre avant d’aller le voir mais il n’avait pas résisté, il devait comprendre. C’était donc pour cette raison qu’il marchait tout droit sans s’arrêter un seul instant jusqu’à l’appartement qu’il cherchait.

A peine devant la porte, George pouvait parfaitement entendre Gladstone réagir. Ses aboiements n’étaient pas bien étouffés par la porte et George en était presque amusé. Comme quoi, il avait au moins réussi à manquer au chien. Il toquait une première fois à la porte. L’avait-il dérangé ? Ben s’il l’avait fait, il s’en excusera mais il ne comptait pas partir. Il n’avait pas fait tout ce chemin pour rien aussi. Les secondes passaient et toujours rien. Était-il absent ? Il devait en avoir le cœur net donc il frappa à nouveau contre le battant de la porte. Finalement il allait partir quand il entendait le bruit de la chaine. Finalement, il était bien là. La porte prit un petit temps pour s’ouvrir mais George ne fut pas déçu de la réaction de Lewis en le voyant devant lui. Il écarquillait ses yeux rouges et George comprenait qu’il avait un peu abimé les rétines à cause de la lumière. Il devait faire gaffe à ne pas abîmer ses bea… ses yeux. « G...George ?! »  Au moins, il ne l’avait pas oublié. Il lui adressait un sourire avant de dire « Oui c’est moi. Je peux rentrer ? Merci » Avant de dire merci, George avait entreprit de rentrer dans l’appartement de Lewis et ne pouvait pas manquer de remarquer le bordel à peu près partout. Cela lui changeait tellement de chez lui parce que tout était propre. Mary n’était pas maniaque mais elle n’avait qu’à s’occuper de la maison toute la journée donc bon, c’était normal que la maison soit propre. « C’est très original ton appartement » Ce n’était pas dit méchamment et à peine eut-il fini sa phrase que Gladstone lui saute dessus. Heureusement qu’il avait réussi à rester sur ses jambes sinon il serait tombé parmi des choses qu’il ne pourrait pas juger de sain ou pas du tout. Se mettant face à Lewis, il disait finalement « Enfin je ne suis pas ici pour voir où tu habites mais pour me souvenir. Je sais que tu fais partie de la partie de ma vie qui est floue pour moi et je veux comprendre comment récupérer la mémoire. J’espérais que tu pourrais m’aider à le faire. Ce serait une aide mutuelle bien sûre, on ne devra rien à l’autre. » Voilà sa demande avait été dite, il ne pouvait qu’attendre une réponse de l’autre homme en portant enfin son attention sur Gladstone qui n’attendait que cela. C’était combien de voir combien ce chien avait pu le manquer alors qu’il avait vécu une vie sans même se rappeler de son existence.

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MessageSujet: Re: « Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le répéter. » George & Lewis. Lun 26 Aoû - 14:55


LEWIS & GEORGE
« Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le répéter. »

Devant les yeux écarquillés de Lewis, juste derrière son épaisse porte se trouvait le docteur George Godwinson, ce grand homme d'un peu près le même âge que le détective. Ce dernier, surpris, ce mit à souffler son prénom, tenant la poignet de la porte entre ses mains. Ce n'était pas qu'il ne s'y attendait pas mais... Non, il fallait être honnête, il ne s'y attendait absolument pas. Et pourtant, lui qui détestait les surprises trouvait le fait d'avoir un invité non prévu très agréable. En même temps, ce n'était pas "un invité", c'était cet homme étonnant, si impressionnant et intéressant. C'était George. « Oui c’est moi. Je peux rentrer ? Merci » Il posait la question, mais il n'avait pas vraiment attendu la réponse. Il avait poussé la porte sans trop de mal, et avait pénétré à l'intérieur de l'appartement. Celui ci pouvait paraître bien luxueux de l'extérieur, mais de l'intérieur... C'était tout autre chose. En même temps, Lewis était loin de faire du ménage. Oh, si il avait su qu'il aurait un invité il aurait... Non il n'aurait rien fait, ce n'était pas son genre. Ni celui de Sherlock d'ailleurs. Il s’effaça donc pour le laisser entrer, pas du tout gêné de présenter son bordel aux yeux du médecin, qui d'ailleurs lui devait avoir une vie bien rangée avec surement une femme. Peut être même... Des enfants. Cette idée le fit frissonner de dégoût. « C’est très original ton appartement » Il croisa les bras, l'observant longuement, un sourire au coin des lèvres. « On se tutoie ? Oui, la décoration est faite par mes soins. » Evidemment, il faisait toujours dans l'ironie. Son appartement était un ensemble de décombres. En même temps, pas de Nanny pour veiller à son bon entretient.

Mais l'important ne reposait pas là dessus. Mais plutôt sur les raisons qui avait poussé George à venir le voir. Loin de déplaire au brun, il voulait tout de même en savoir les raisons. George ne tarda pas à les expliquer d'ailleurs. « Enfin je ne suis pas ici pour voir où tu habites mais pour me souvenir. Je sais que tu fais partie de la partie de ma vie qui est floue pour moi et je veux comprendre comment récupérer la mémoire. J’espérais que tu pourrais m’aider à le faire. Ce serait une aide mutuelle bien sûre, on ne devra rien à l’autre. » D'une certaine façon, le génie se doutait de cela. Il plissa les yeux, avançant vers le docteur, l'invitant à s'asseoir sur le canapé, tandis que lui prenait place dans son éternel fauteuil. Il pinça les lèvres, prenant un air presque sérieux. « Une partie de votre vie qui est floue ? ... Comme... Ton enfance ou comme... Une autre vie ? » Bon, il y avait un énorme sous entendu dans ce qu'il disait... Mais il fallait qu'il prenne des risques si il voulait en avoir le cœur net. Il fixait le médecin, attendant avec impatience sa réponse. Gladstone sauta sur le canapé pour avoir des caresses, le Sherlock leva les yeux au ciel.


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George W. Godwinson
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MessageSujet: Re: « Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le répéter. » George & Lewis. Lun 26 Aoû - 22:38


Lewis ∞ George
En voyant la réaction de Blackstone, George s’était un peu demandé s’il avait bien fait de venir sans y être invité … Si une telle chose pouvait un jour arriver de la part de Lewis. Pour ne pas se dire que c’était une mauvaise idée, il devait faire quelque chose et obliger à sa manière l’autre homme à accepter sa présence même si ce n’était pas très longtemps. C’était donc la raison qui le faisait entrer dans l’appartement sans avoir l’accord du propriétaire des lieux. Il n’avait pas pu s‘empêcher de faire une remarque sur l’état de l’appartement. Cela lui changeait tellement mais au fond de lui, il ne pouvait s’empêcher qu’il était quelque part chez lui. Il se souvenait des fois où il avait râlé en voyant l’état dans lesquels étaient ses appartements quand il revenait à la fin de ses journées. D’un point de vue extérieur de George, on aurait pu faire un lien entre tous les souvenirs et indications pour qu’il ouvre enfin les yeux. Pour qu’il se rende compte que l’homme qu’il recherchait au fond était dans la même pièce que lui à présent. Pourtant il n’était pas bête mais il n’arrivait pas ouvrir les yeux. Être dans le déni l’agaçait mais s’il ne se décidait pas à ne plus être dedans, il n’arriverait jamais à rien. Et pas même le léger frisson qui le parcourait n’arrivait pas à lui faire ouvrir les yeux quand il sentait les yeux de l’autre homme sur lui tandis qu’il observait l’appartement. Mais au moins George se rendait compte que Lewis faisait partie des rares hommes qui ne le laissaient pas indifférents. Voir un peu plus que cela concernant Lewis même si George ne voulait pas du tout le montrer, se le cachant même pour ne pas risquer que Blackstone puisse apercevoir quoi que ce soit. A l’instant même où il avait franchit la porte, George avait cessé de penser à Mary bien qu’il ne l’avait pas fait durant le voyage. Elle était très loin dans ses pensées comme enfermée dans une boite qu’il ne se souvenait pas d’avoir créé dans cette vie ni dans la précédente. « On se tutoie ? Oui, la décoration est faite par mes soins. » Haussant des épaules en entendant la première partie, il n’avait pas remarqué qu’il l’avait tutoyé. Et en même temps, c’était ce qu’il faisait d’habitude même si dans son ancienne vie, il aurait utilisé de vouvoiement avec tout le monde. « Si cela ne te dérange pas bien sûre, c’est pareil pour moi. Et je n’en doute pas une seule seconde, très originale. » Originale et un peu nostalgique avait-il voulu dire mais il n’en fit rien.

Enfin George exposait le pourquoi il était ici bien sûre il ne parlait pas de Mary, elle n’avait rien à faire ici et de plus, Lewis n’avait pas besoin de savoir que sa femme ne se souvenait pas d’avec qui il restait durant des heures. Parce que George était certain qu’il le faisait. Peut-être qu’elle avait aussi perdu la mémoire autre à cause de la malédiction … C’était probable après tout. S’installant sur le canapé, George regardait Lewis s’installer dans son fauteuil en ne se préoccupant plus du désordre. Il ne pouvait pas manquer la réaction de Lewis comme lui ne devait pas le faire. « Une partie de votre vie qui est floue ? ... Comme... Ton enfance ou comme... Une autre vie ? » George hochait la tête en l’entendant avant de dire « Oui une partie de ma vie est floue, un peu comme si un filtre m’empêchait de revoir des moments particuliers de ma vie. Pourtant je suis certain de n’être pas fou pourtant mais la seule personne à qui j’en ai parlé m’a dit qu’elle ne se souvenait de rien » Et la personne n’était autre que Mary bien sûre, il ne pouvait pas ne pas parler d’elle. Après tout, elle était dans le problème pour sa mémoire. Elle le bloquait un peu mais il n’arrivait pas à le voir. « Une autre vie, enfin plusieurs années de ma précédente vie en faite mais bien sûre pas tout. Je me souviens de Gladstone en autre mais c’est une des choses dont je me souviens avec netteté contrairement à d’autres » Tout en parlant, George caressait Gladstone qui le regardait tout joyeux. Il réalisait un peu que même ce chien lui avait manqué. Dire qu’il n’avait jamais pu avoir d’animal parce que Mary en était allergique … enfin, il fronçait les sourcils en réalisant que si elle était vraiment allergique, elle aurait eu une réaction quand elle avait lavé les vêtements qu’il avait porté quand il a rencontré Lewis. Une fois rentrer chez lui, il allait devoir en avoir le cœur net et rapidement. « Je ne me souviens pas beaucoup de choses. Juste que j’étais rarement seul en dehors des fois où je travaillais et même des fois, je n’y allais pas. Mais bon, cela s’arrête là. » Il haussait encore des épaules avant de lever les yeux pour croiser le regard de Blackstone poser sur lui.

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MessageSujet: Re: « Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le répéter. » George & Lewis. Mar 27 Aoû - 15:22


LEWIS & GEORGE
« Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le répéter. »

« Si cela ne te dérange pas bien sûre, c’est pareil pour moi. Et je n’en doute pas une seule seconde, très originale. » Bien sûr que cela ne le dérangeait pas, c'était même avec un certain plaisir qu'il constatait un certain, même minime, rapprochement entre eux. Il le fit s'asseoir avant de répondre, plutôt satisfait de ne pas reconnaître un ton moqueur dans celui de George, il n'aurait pas apprécié un caractère trop critique, même si il aimait la différence. « Cela me convient parfaitement. » dit-il en parlant du tutoiement qu'ils employaient désormais.

Assit dans son imposant fauteuil, le meuble maître de son appartement, le seul dont il pouvait se vanter malgré le bordel autour des deux hommes, Lewis avait prit une mine plus sérieuse, écoutant son interlocuteur avec grande attention. Et malgré le fait qu'il analysait chaque syllabe que prononçait le médecin, Lewis ne perdait pas une miette de ce qui se passait autour d'eux. Rien ne lui échappait. Ni le chien poussant des petits grognements affectueux, ni le lustre doré se balançant lentement et dont les deux première sfampoules semblaient grillées, ni le bureau qui tremblait presque sous le poids des nombreux documents l'encombrant et encore moins le regard du docteur sur le détective, qui était un véritable délice. Il ignorait pourquoi, mais il aimait lorsque les yeux couleur ciel de George se posaient sur lui. Il était incapable de dire pourquoi, lui qui préférait en général être seul et se fondre dans la masse pour mieux pouvoir réfléchir et travailler. Comprenant ce qu'on lui racontait, Lewis demanda si il s'agissait de son enfance dont parlait George ou d'une sorte d'autre vie. « Oui une partie de ma vie est floue, un peu comme si un filtre m’empêchait de revoir des moments particuliers de ma vie. Pourtant je suis certain de n’être pas fou pourtant mais la seule personne à qui j’en ai parlé m’a dit qu’elle ne se souvenait de rien » Lewis devina sans mal la présence d'une femme et cela presque avec regret. Pour une fois qu'il trouvait quelqu'un vraiment intéressant, il aurait aimé ne pas être déçu d'apprendre la présence d'une femme dans sa vie. Tout simplement parce qu'il était incapable d'apprécier les femmes, du moins jamais totalement, et qu'il n'arrivait, même avec quelques expériences, pas à comprendre ce sentiment qu'on appelait l'amour. Il observa le corps entier de George, se demandant si il était possible qu'un tel homme puisse aimer également les hommes. Bizarrement, il avait plus de facilité à accepter l'amour homosexuel que hétérosexuel. Un jour peut être comprendrait-il que cela venait en vérité de sa propre orientation sexuelle. « Cette personne n'a peut être pas partagé tous tes souvenirs. Elle n'est peut être pas la mieux placée pour te répondre. » Il attrapa son cahier pour tout noter, se sentant un peu comme un psychologue avec son patient. « Une autre vie, enfin plusieurs années de ma précédente vie en faite mais bien sûre pas tout. Je me souviens de Gladstone en autre mais c’est une des choses dont je me souviens avec netteté contrairement à d’autres » Le brun hocha lentement la tête. C'était exactement la même chose pour lui. Il se souvenait de beaucoup de chose, mais l'image d'un homme dans son esprit demeurait floue. « Je ne me souviens pas beaucoup de choses. Juste que j’étais rarement seul en dehors des fois où je travaillais et même des fois, je n’y allais pas. Mais bon, cela s’arrête là. » Ses mouvements de tête s'accentuèrent, alors qu'il notait, il plissa les yeux. Il prit sa mine d'intense réflexion. « ...Je me souviens d'un homme. » Commença-t-il, prenant le temps de respirer avant de poursuivre, posant son regard noisette intense sur son interlocuteur pour recueillir toute son attention. « Il est dans mes souvenirs. Et j'ignore de qui il s'agit. Je me souviens presque de tout, sauf de lui. Je sais que je suis très proche de cet homme, pourtant je n'arrive même pas à me souvenir de son visage.  » Il se confiait un peu, parce qu'il le fallait. Parce qu'il savait que dans la vie, même si il n'aimait pas cela, il serait obligé de le faire. Parce qu'il savait que cet homme l'aiderait à retrouver ses souvenirs. « Je ne me souviens même pas de sa voix. C'est flou. En réalité, c'est comme si on avait flouté son corps sur tous mes souvenirs. » Il s'enfonça dans son fauteuil. « La personne à laquelle tu parle de tes souvenirs, est-ce qu'elle même s'y trouve ? »

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MessageSujet: Re: « Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le répéter. » George & Lewis. Mer 28 Aoû - 23:19


Lewis ∞ George


Assit dans l’appartement de Lewis, George expliquait le pourquoi il était ici en ne cachant rien qui pourrait l’aider à récupérer la mémoire. Il n’avait pas fait tout ce chemin pour rien, vraiment pas. Et il avait de plus l’impression qu’il pouvait tout dire à l’homme face à lui sans qu’il ne vienne à le juger. C’était assez bizarre de se sentir en confiance avec un homme qu’on avait vu une seule fois alors que rien dans son physique ni même dans son comportement qui pouvait l’expliquer. George se disait alors qu’il avait du lui faire confiance dans sa précédent pour l’être encore cette fois-ci. Il n’y avait que cela comme explication à ses yeux. Avoir confiance en un homme qui semblait sortir de la norme tandis qu’il regarderait en essayant de comprendre dans quelle condition ils avaient pu se rencontrer. Certainement pas à la guerre parce que, malheureusement pour lui, tout ses souvenirs où il avait servit le pays où il avait vécu dans son autre vie pour revenir en urgence parce que sinon, il risquait d’y rester. Non, cela datait d’après mais pas très longtemps quand même … George était perdu et un peu trop à son gout. C’était comme reconstruire un puzzle sans avoir … sans avoir une pièce importante voir la pièce centrale pour le résoudre. La tâche ne pouvait qu’être très difficile mais on ne devait jamais dire qu’on était vaincu par cette recherche. On devait chercher encore et toujours. George se disait que ceux qui avaient récupérés toute leur mémoire étaient vraiment des chançards même si cela devait être difficile de gérer toute notre ancienne vie alors qu’on pensait que celle qu’on vivait était que la seule qu’on avait. Qu’est-ce qu’il se trompait quand même … Pourtant c’était difficile de ne pas trouver qui on était exactement. Enfin, tous ne devaient pas avoir faciles et il n’était pas le plus à plaindre à son avis. Et il n’était pas le seul dans cette situation. Blackstone vivait la même chose, il le savait au fond de lui. Sinon jamais il ne serait venu chez lui bien sûre. Enfin … à bien y réfléchir. George se trouvait un peu idiot en comprenant qu’il s’était un peu berné. Vraiment avait-il fait tout ce trajet pour comprendre et uniquement pour comprendre ? N’était-ce pas aussi pour revoir cet homme si troublait comme intriguant qu’il avait rencontré ? George se trouvait puérile. Il se sentait comme une de ces filles qui faisait tout pour rencontre une personne qui leur plaisait … Parce que oui, il lui plaisait. Il ne pouvait pas se mentir après tout. « Cette personne n'a peut être pas partagé tous tes souvenirs. Elle n'est peut être pas la mieux placée pour te répondre. »  Il ne devait pas avoir tord mais il ne pouvait s’empêcher de dire avant de continuer à parler « Je le sais parfaitement mais je me souviens que Mary, j’imagine que tu as deviné qui elle était pour moi, s’était fait une place dans ma vie alors que l’autre personne, celle que j’ai oublié, avait l’air de ne pas du tout le supporter, comme si elle rejetait sa présence. Je me rappelle l’avoir écouté même si parfois je lui parlais et Mary a rencontré cette personne, j’en suis certain. » George soupirait un peu en se disant que vraiment sa femme n’était pas nette … Finalement, il continuait de parler de ce qu’il vivait sans avoir peur de se tromper parce que les mots venaient facilement à ses lèvres comme s’ils avaient été fait uniquement pour expliquer sa situation actuelle.  George finissait par parler de son impression de n’être jamais seul comme à demi-mot de vivre des aventures, des quêtes, en négligeant parfois son travail.

« ...Je me souviens d'un homme. » Quand Blackstone commençait à parler, George portait toute son attention sur lui pour ne pas en perdre une miette. Il retient de justesse un frisson en sentant le regard de l’autre homme sur lui pour attire l’attention qu’il lui donnait déjà en quelque sorte. « Il est dans mes souvenirs. Et j'ignore de qui il s'agit. Je me souviens presque de tout, sauf de lui. Je sais que je suis très proche de cet homme, pourtant je n'arrive même pas à me souvenir de son visage. » George n’était pas bête pour comprendre que l’homme se confiait alors qu’il ne devait pas avoir l’habitude de le faire. Quelque chose de presque imperceptible mais qu’il semblait avoir vu d’où l’impression en lui. « Je ne me souviens même pas de sa voix. C'est flou. En réalité, c'est comme si on avait flouté son corps sur tous mes souvenirs. »  Il ne parlait pas à un seul instant comme s’il savait que s’il l’interrompait, ce serait fini des confidences. Pourtant il était de se rendre compte que c’était presque la même chose que ce qu’il avait à propos de ses souvenirs. A un moment George se disait que ce n’était pas normal que ce soit tant pareil… « La personne à laquelle tu parle de tes souvenirs, est-ce qu'elle même s'y trouve ? » « Oui, je me souviens que Mary, j’imagine que tu as deviné qui elle était pour moi, s’était fait une place dans ma vie alors que l’autre personne, celle que j’ai oublié, avait l’air de ne pas du tout le supporter, comme si elle rejetait sa présence. Je me rappelle l’avoir écouté même si parfois je lui parlais et Mary a rencontré cette personne, j’en suis certain. » Et il disait la vérité. Soupirant un peu, George laissait son regard errer sur la pièce avant de tomber sur un endroit qu’il n’avait pas remarqué. Sans le remarquer, il s’était levé pour aller prendre l’objet qui avait attiré son regard avant de le prendre. Il le reconnaissait parfaitement, c’était sa canne et pour se le prouver, il retirait l’embout pour voir la lame. Il n’y avait pas de doute. George se tournait pour demander où il l’avait eu mais c’était avoir remarqué que Lewis l’avait suivi, intrigué.  Il se stoppait dans son mouvement trop vite mais il n’arrivait pas à récupérer sa stabilité et tombait en direction de Lewis qui avait eu le réflexe de le retenir pour ne pas qu’il tombe par terre. Ce n’était qu’en relevant son visage, malgré le fait que leur torse était collé à l’autre, que George remarquait le manque de distance entre leur visage. Leurs regards se croisaient pour ne plus se lâcher sans remarquer que les souvenirs devenaient de moins en moins flous. Mary était très loin de son esprit tandis que son regard glissait vers les lèvres si tentantes face à lui. Il hésitait encore quelques millièmes de secondes avant qu’une envie vieille de plusieurs années naissaient dans son esprit et qu’il posait doucement ses lèvres sur celle de Lewis. Avant de se séparer leurs lèvres de quelques millimètres mais ne résistant pas très longtemps, vient à nouveau chercher les lèvres en face des siennes en lâchant sa canne pour poser ses mains sur Lewis tandis que le monde entier semblait disparaître derrière ses paupières fermées.

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MessageSujet: Re: « Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le répéter. » George & Lewis. Jeu 29 Aoû - 21:19


LEWIS & GEORGE
« Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le répéter. »

Au fur et à mesure de la conversation, Lewis constatait avec bonheur que George se confiait tout autant que lui, et que leurs esprits étaient connectés. Tous les deux ne pensaient qu'a une chose : comprendre. Et après chaque monologue, ils se rendaient un peu plus compte de la situation totalement semblable à celle dans laquelle l'autre était. « Je le sais parfaitement mais je me souviens que Mary, j’imagine que tu as deviné qui elle était pour moi, s’était fait une place dans ma vie alors que l’autre personne, celle que j’ai oublié, avait l’air de ne pas du tout le supporter, comme si elle rejetait sa présence. Je me rappelle l’avoir écouté même si parfois je lui parlais et Mary a rencontré cette personne, j’en suis certain. » Evidement qu'il avait deviné qui était cette personne et cela avec un goût presque amer en bouche. Du gâchi, voilà ce que c'était. Evidement, ça ne le regardait pas mais... Une femme ! Il était si intéressant, comment pouvait-il tout gâcher avec la présence d'une femme dans sa vie ? Lewis, jaloux ? Il n'aurait pas appelé cela comme ça, mais c'était peut être en effet le cas. Evidement, le brun ne se l'aurait guère avoué. Il commença donc son récit, expliquant avec soin ce qu'il éprouvait, ses impressions. C'était rare, mais le Sherlock se confiait et comme si il avait deviné que ce n'était pas dans l'habitude du détective, George s'était tu, l'écoutant patiemment. Lewis avait détaillé ce qu'il savait, lui faisait étrangement confiance. C'était assez troublant lorsqu'on savait qu'il ne faisait confiance à personne, sauf à un inconnu qui lui semblait connaitre. Finalement, ils tournaient en rond.  Mais voilà que Lewis apercevait une lueur dans le regard de George alors qu'il quittait le sien. Il leva un sourcil, intrigué alors que le docteur se levait et traversait la pièce. Sans attendre, il se leva à son tour, le suivant. George observa la canne posée dans un coin de mur, dont Lewis ignorait totalement la façon dont il l'avait eu. Elle avait toujours été là, et il imaginait désormais sans mal qu'elle puisse venir de son ancienne vie. Apparement elle avait tapé dans l'oeil de Godwinson, qui dévoila la lame cachée. Cela arracha un sourire satisfait à Lewis. « Tu la connais, cette canne ? » Il pencha légèrement la tête sur le coté, plissant un peu plus les yeux.

A la seconde même où ses hanches pivotèrent, Lewis comprit qu'il allait tomber. Ses yeux détaillèrent la situation en un millième de seconde. Le mouvement de ses hanches était trop brusque pour que ses chevilles, puis ses pieds puissent suivre. Déséquilibré, il déduit bien avant le fait, la chute du docteur. Rapide, il tendit la main pour le retenir et ses doigts serrèrent sa chemise. Malheureusement pour lui, même le poids de l'imposant cerveau du détective ne suffit pas à le retenir et il fut entrainé dans la chute. Sans rien pouvoir y faire, il se rejeta projeté au sol, George sur lui, son torse plaqué contre le sien. Le choc lui provoqua quelques douleurs au dos qui disparurent bien vite lorsqu'il croisa le regard saphir de George. Il eut l'impression de ressentir un déchirement dans son esprit, alors que progressivement ses souvenirs lui revenaient. Ses propres pupilles se mirent à trembler en voyant tant d'images défiler devant elles à une vitesse impressionnante. Ses ongles s'enfoncèrent dans le sol. Les lèvres de George frôlèrent celles de Lewis, qui resta immobile, craignant de rompre le moment. Il y avait tant de chose qui se passaient en même temps. Ce fut presque un soulagement lorsqu'il sentit enfin le contact des lèvres brulantes sur les siennes, glacées comme toujours. Il souffla, prêt à lui rendre ce baiser attendu mais le médecin se recula une seconde. Un sentiment de déception envahit Lewis, qui prenait déjà un caractère presque possessif. Mais cette déception fut vite remplacée par un sentiment indéfinissable alors que George retournait chercher ses lèvres, posant ses mains sur le corps du détective, auquel un frisson échappa. Sans qu'il ne puisse se contrôler, victime d'un sentiment ancien, comme une vieille envie jamais réalisée, il posa ses mains sur la nuque du docteur, comme si le souhait de toute une vie venait de se réaliser. Curieux pour un anti-affectif comme Lewis.  « Watson... » souffla-t-il après avoir lentement décoller ses lèvres, le fixant dans les yeux, n'arrivant pas à y croire. Les images dans son esprit, venait d'enfin lui revenir, plus claires que jamais.


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George W. Godwinson
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MessageSujet: Re: « Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le répéter. » George & Lewis. Sam 14 Sep - 23:11


Lewis ∞ George


George se sentait bien avec Lewis, comme s’il avait retrouvé ce qu’il lui manquait depuis de nombreuses années. Comme s’il était enfin complet. Vraiment bizarre de se le dire alors qu’on était face à un individu qu’on voyait seulement pour la deuxième fois de notre vie. Pourtant il n’est pas fou … Il en était certain. Mais il ne pouvait pas l’expliquer, c’était comme cela. On pourrait comparer cela à la première fois à quelqu’un et que tout notre être déteste cette personne soit explication. Là c’était comme cela mais dans le sens contraire. Alors que Lewis n’avait pas du tout l’air d’être un homme en qui on accorde facilement sa confiance. Se sentir en confiance et ne pas avoir peur que l’homme abuse de ce moment pour avoir quelque chose, ce n’était pas souvent que George pouvait dire avoir ressenti cela aussi facilement. Malgré ce qu’on pouvait penser, le médecin ressentait toujours de la méfiance comme si quelque chose lui indiquait qu’il avait trop connu le visage humain pour pouvoir être rassuré avec des personnes qu’il ne connaissait pas. Vraiment parfois, il avait l’impression d’avoir vécu des choses qu’il avait oubliées parce que des impressions comme celles qu’il vivait actuellement, en tant proche de Lewis, n’étaient pas rare. Il voulait savoir ce que c’était même s’il devait foncer la tête baissée dans des aventures dont il ne mesurait pas l’ampleur. George disait à Lewis son impression d’avoir connu quelqu’un que Mary détestait énormément parce qu’il passait trop de temps avec l’autre homme. Il lui disait tout sans avoir besoin de cacher quelque chose. George espérait vraiment que Lewis ait une réponse pour lui, il voulait savoir pourquoi cet homme dont il ne souvenait de presque rien ne cessait de le hanter durant ses rêves. Muet comme une carpe, il écoutait Lewis parler. C’était si étrange d’avoir presque la même chose voir même trop simple … Mais pas le temps de partir sur cette piste que quelque chose attirait son attention. Cette cane, il avait totalement l’impression qu’elle lui appartenait. Se levant plus par instinct qu’autre chose, il se dirigeait vers la canne. La prenant entre ses mains, il se prouvait que c’était la sienne quand il faisait sortir de son étui la lame. Des souvenirs revenaient dans son esprit où il se revoyait s’en servir dans une tenue qui doit sortir droit des années 1850. Plongé dans ses souvenirs, il n’entendait pas la question de Lewis. Ou plus vite, il l’entendait mais ne s’y intéressait que peu pour l’instant.

Se retournant une fois sortit des souvenirs qui emplissaient sa tête, George comprenait trop tard qu’il allait tomber. Lewis semblait vouloir l’empêcher de tomber mais ce n’était pas assez fort pour le retenir parce que leurs deux corps finissaient par chuter tous les deux. Finalement, George finissait sa chute sur le torse de Lewis qui avait du avoir mal quand il avait rencontré le sol à en croire les traits certes fins mais réels de douleur. Le médecin cessait de réfléchir quand son regard tombait dans celui de l’autre homme tandis que des frissons le parcouraient. Il était venu chercher ses lèvres sans se soucier des souvenirs qui prenaient place dans son esprit, bien trop occupé à observer l’être qu’il avait sous lui. Un bref baiser avait été donné à Lewis avant qu’un autre, bien plus profond fut partagé. George touchait afin le corps qu’il avait si longtemps admiré dans son ancienne vie, son ventre se tordant de plaisir. Si longtemps à espérer ce baiser que tout son être semblait être en paix enfin. « Watson » Par le manque d’air, les deux hommes avaient du se reculer lentement pour pouvoir à nouveau respirer mais bien sûre, ils ne se quittaient pas du regard pour autant. George comprenait parfaitement qui il était à présent. Il était John Watson … L’ami fidèle du grand Sherlock Holmes. Sherlock qui n’était autre que Lewis. Il comprenait alors pourquoi il se sentait si proche, si familier avec l’homme en dessous de lui. Un sourire se dessinait sur ses lèvres tandis qu’il s’appuyait sur un de ses bras pour ne plus écraser Lewis sous lui. Pourtant il restait toujours au dessus de lui sans quitter des yeux son visage, n’arrivant pas à croire que l’envie de toute une vie venait d’être assouvie et que de plus, Lewis l’avait répondu. Utilisant la main de son autre bras, George venait passer le bout de ses doigts sur la joue mal rasée de l’autre homme alors qu’il disait presque tendrement « Holmes … Je suis si heureux de vo... te retrouver, enfin » Oh que oui il était heureux. Si Lewis pouvait entendre le cœur de Watson, il saurait à quel point il était heureux de le retrouver. Il se sentait à nouveau complet, d’avoir trouvé sa moitié. N’y tenant plus, il venait à nouveau l’embrasser pas aussi longtemps que le baiser précédent mais maintenant qu’il pouvait le faire, il n’allait pas se gêner.
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MessageSujet: Re: « Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le répéter. » George & Lewis. Mer 16 Oct - 15:14


LEWIS & GEORGE
« Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le répéter. »

Ouah. Même son esprit de génie n'arrivait toujours pas à réaliser que c'était le docteur John Watson qui se trouvait étendu contre lui, les lèvres contre les siennes. Pourtant bizarrement, c'était comme si il le savait déjà. Comme si à la seconde où il l'avait revu, une petite voix dans son esprit lui avait soufflé qu'il s'agissait bien de lui, mais qu'il avait refusé d'entendre. Mais désormais il comprenait tout, tout était plus clair. Cette sensation de déjà vu, le fait qu'il connaisse le chien et puis bien sûr... Cette impressionnante attirance que le brun était incapable d'expliquer. Lewis ne pouvait s'empêcher de le regarder ou de penser à lui depuis qu'il l'avait revu. C'était compréhensible. Il n'y avait personne sur cette Terre que Sherlock aimait plus que son Watson, et cela malgré son coté anti-affectif, et le pire dans tout cela, c'est que malgré son sale caractère, il ne pouvait s'empêcher de l'aimer, son brave docteur.

Lewis revoyait tout. La première fois qu'il l'avait rencontré : ce petit sourire qu'il lui avait fait, la mine étonnée du docteur, sa voix, son physique... Il revoyait leurs aventures, leurs bêtises, leurs défaites, et bien sûr leur victoires. Leurs moments de bonheur... Cela lui semblait si loin, mais pourtant si réel... « Holmes … Je suis si heureux de vo... te retrouver, enfin » Il sentait son cœur tambouriner contre son torse, frémissant lorsque la paume de la main de George passa sur sa joue. Il plongea son regard noisette dans le sien, son petit regard fier et sûr de lui, frôlant à nouveau ses lèvres. « Watson, où étais-tu pendant tout ce temps ? ». Le temps qu'il avait passé sans lui, lui apparaissait désormais comme une éternité. Il lui avait tellement manqué. C'était sa moitié, son acolyte, son compagnon de toujours. Que serait Sherlock Holmes sans John Watson ?

Il prolongea encore le baiser, plongeant une main sur la nuque de George. Rarement avait-il été aussi sérieux, pour une fois mettait-il son humour de coté pour profiter. Quoique... « Eh bien, j'ignorais que tu embrassais si bien, tu t'es entraîné avec ce qui te sers de femme ? » Parce que oui, apparemment le docteur était marié... Quelle idée ! Pour le coup, Lewis était bien déçu. Il n'avait pas peur, bien sûr que non, il se savait bien plus intéressant que n'importe quelle femme (ou que n'importe qui d'autre d'ailleurs), mais il était juste.. Jaloux ? Peut être. Personne n'avait le droit de toucher à son Watson, peut importe si il avait changé de nom, il était à lui. Ce n'était même pas question de négocier, maintenant qu'il l'avait retrouver, il était bien décidé à le garder pour lui. Une femme ? Pff, et alors ?

S'il y avait bien une chose que l'on pouvait dire sur le détective, c'est que rien ne lui faisait peur. Surtout pas les femmes qu'il jugeait stupides et collantes. Enfin voyons... Son Watson ne pouvait pas être parfaitement heureux avec une femme, c'était impossible... Jamais il ne pourrait être plus heureux qu'avec son détective préféré ! Lewis en était sûr. C'est pourquoi il comptait bien venir foutre un peu le bordel dans sa vie trop bien rangée.  


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MessageSujet: Re: « Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le répéter. » George & Lewis. Dim 20 Oct - 12:47


Lewis ∞ George

Ne pouvant s’empêcher de faire glisser son regard sur l’homme en dessous de lui, une partie de lui ne pouvait s’empêcher de se dire que ce n’était pas possible. Certes, il pouvait avoir retrouvé Sherlock, son Sherlock, mais qu’ils se soient embrassés alors qu’il l’espérait depuis aussi longtemps … C’était un peu trop mais en même temps, il était si heureux. Enfin il avait retrouvé ce qui lui manquait, cette bouffée d’air qui le libérerait des longues heures à chercher à savoir ce qui lui manquait. Il savait à présent et une chose était claire dans sa tête, il ne comptait pas à nouveau perdre ce qui lui avait manqué pendant tant de temps. Non, jamais. Il traçait avec ses doigts les traits faciaux de Lewis alias Sherlock sans pouvoir s’en empêcher. Après tout, tant d’années sans pouvoir toucher Sherlock alors maintenant … Il ne laisserait jamais sa chance lui filer entre ses doigts. Il comptait vraiment s’accrocher à ce moment. Personne ne pourrait lui enlever Sherlock,  enlever Lewis. Il ne le permettra jamais. George disait qu’il était heureux de le retrouver et il était totalement sincère. Tout son être semblait enfin complet, il pouvait à nouveau respirer. George se rendait compte à ce moment même combien il était dépendant de Sherlock avant ce moment même. Il ne pouvait vraiment pas vivre sans lui.

« Watson, où étais-tu pendant tout ce temps ? » Cela et le regard de Lewis dans le sien, fier et sûr de lui, comme le frôlement de leurs lèvres lui provoquait un long frisson. Trop loin à son gout, beaucoup trop loin. Mais il ne pouvait pas choisir, il était une victime parmi tant d’autres après tout. Mais malgré ce qu’on pouvait penser, George ne s’était pas mit en tête que c’était de la faute de Regina parce que même si elle était l’investigateur de tout cela, il y avait bien une raison qui l’avait poussé à faire ce qu’elle a fait. Et à présent que la malédiction était levée, elle devait subir des élans de haine bien plus importants que dans son passé, George en était certain. De toute manière, il avait prouvé à Regina qui ne la détestait pas en acceptant de la soigner. Certes ce n’était pas beaucoup vu que c’était son métier de soigner les gens mais en tant qu’homme, il aurait pu refuser de le faire mais non, il ne l’avait pas fait. Et maintenant qu’il avait récupérer Sherlock, il y avait peu de chances pour qu’il vienne à la détester. Souriant doucement mais tristement, il disait « Bien trop loin à mon gout, beaucoup trop loin » Tout son être le confirmait, il avait été trop loin de Sherlock à son gout. Dans une vie qui ne lui convenait pas.

Le baiser qui suivait était savouré par George qui sentait son cœur battre fortement dans sa poitrine. Il était si heureux. Même quand Lewis parlait son bonheur restait intact. Ou presque « Eh bien, j'ignorais que tu embrassais si bien, tu t'es entraîné avec ce qui te sers de femme ? » George soupirait un peu avant de dire, se disait que Lewis avait parlé plus pour critiquer Mary que pour parler de la façon qu’il embrassait « Tu sais parfaitement qu’on n’a pas décidé de notre vie dans cette ville, je me suis retrouvé marié à cause de la malédiction. » Et c’était totalement vrai, il n’avait pas décidé de son destin. Il était marié avec Mary parce que c’était ainsi. Pas d’happy end pendant que la malédiction était présente –logiquement- et il ne fallait pas être aveugle pour voir qu’il n’était pas fait pour une vie confortable auprès d’une femme. Même si c’est vrai qu’il avait cru un petit moment avec la malédiction que cela pouvait être possible. « Mais malgré cela, je ne peux pas la laisser. Elle a besoin de moi même si … même si je ne l’aime pas comme elle le voudrait en tout cas » Se bougeant afin de s’asseoir, George ne disait rien durant un petit temps. Certes il n’avait pas décidé de cette vie mais en même temps, il se sentait complet en retrouvant Sherlock. Devait-il vraiment quitter sa femme, femme qui n’avait pas non plus choisit, pour retrouver ses habitudes. Il ne savait pas vraiment. Mary ne pouvait pas gâcher les retrouvailles … Non elle ne devait pas le faire.
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MessageSujet: Re: « Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le répéter. » George & Lewis. Mer 30 Oct - 2:46


LEWIS & GEORGE
« Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le répéter. »

Ayant pourtant retrouver tous ses souvenirs passés, Lewis se concentrait pour le moment seulement sur la sensation des lèvres de son acolyte sur les siennes. C'était délicieux, tout chaud. Cela réchauffait ses lèvres d'un habituel glacées, tout comme son cœur, que pourtant George avait réussi à échauffer quelque peu. Il n'y avait pas à dire, il serait à jamais le seul. George était le seul homme capable de le supporter mais aussi de l'aimer. Cet homme était fou, il se faisait du mal en se permettant d'aimer un homme aussi indescriptible que Sherlock. Et même après de nombreuses disputes et paroles échangées, le détective ne pouvait toujours pas expliquer le lien qui l'unissait encore à son am de toujours. De l'amour ? Était-ce vraiment de l'amour ? Cela était bien compliqué à définir et résonnait dans sa tête comme une ancienne légende. Pourtant, cela devait être ça. Parce qu'aucun sentiment autre que de l'amour, finalement, n'était assez puissant pour rassembler deux hommes aussi différents. D'un coté, le brave docteur, l'honorable homme, qui mériterait sans doute d'être aimé de tous d'une part sa bonté, son efficacité au travail, et son caractère attachant qui forçait le respect. Et de l'autre... Ah. Un homme bien insolite, qui se plaisait dans l'absurde et qui pourtant visait toujours juste dans la réalité.

Enfin, Lewis n'était pas prêt de se satisfaire d'histoire de romance à l'eau de rose. Il ne s’avouerait d'ailleurs sans doute jamais pouvoir ressentir des sentiments amoureux pour George. Il y avait bien des choses que Lewis refusait d'ailleurs d'expliquer, même si la vérité, tout le monde pouvoir l'apercevoir ou la deviner, lui continuait de la démentir. « Bien trop loin à mon gout, beaucoup trop loin » répondit le docteur suit à la question du détective, qui fixait le sourire mélancolique de son ami. « Alors dans ce cas, ne pars plus jamais. » Dit-il du même ton qu'un ordre, avec pourtant une lueur qui demandait dans le regard. Non, Lewis refusait qu'il parte à nouveau, il refusait d'être séparé de lui. C'était terriblement douloureux, il avait pu le sentir. Il avait eut la sensation qu'il lui manquait un organe, image qui en dégouttera sans doute plus d'un mais qui demeurait réaliste, il avait eu  l'impression qu'on lui avait enlevé une partie de lui même.

Le brun n'avait pas résisté à la tentation de lâcher une légère boutade, plus moqueuse que drôle, en vérité, dont l'unique but était de critiquer la femme de George, qu'a défaut de ne pas connaître, il détestait déjà. « Tu sais parfaitement qu’on n’a pas décidé de notre vie dans cette ville, je me suis retrouvé marié à cause de la malédiction. » lâcha George d'un soupir las, ayant deviné qu'il ne s'agissait pas d'un véritable blague. Le dos toujours au sol, il ignorait la douleur pour chercher une réponse digne de ce nom, ne parlant jamais sans avoir réfléchit avant. « Peut importe finalement. Puisque le résultat est dans tous les cas décevant : tu es marié à une femme, George. Une femme ! » Répéta-t-il comme si il s'agissait d'un crime contre l'humanité. S'en était d'ailleurs presque un pour lui. Il refusait d'imaginer George dans le lit conjugal avec une femme, en train de la serrer dans ses bras chauds, ou en train de tout simplement lui parler. Cette vision était une véritable horreur pour le détective. Non c'était impossible, c'était affreux.... Oui, en vérité, Lewis était jaloux. Et pas qu'un peu. Lewis était affreusement jaloux et de tout, pire encore qu'une femme. Déjà prenait-il des droits sur George, estimant qu'il en avait toujours eu la propriété, estimant qu'il était à lui et à personne d'autre depuis toujours. « Mais malgré cela, je ne peux pas la laisser. Elle a besoin de moi même si … même si je ne l’aime pas comme elle le voudrait en tout cas » George se leva alors et accorda à Lewis un léger temps au sol, où il souffla pour soulager son dos. Il fallait dire qu'il était tombé assez violemment sur le sol, malgré le fait qu'il est légèrement amortit le choc. Le brun n'était plus tout jeune, c'était ainsi. Évidement, il ne montrait en aucun cas un signe de douleur, à part peut être une légère grimace. Ce n'était rien par rapport à ce qu'il … Enfin ce que Sherlock avait vécu : un crochet dans l'épaule, une balle dans le corps, un morceau de boit dans la cheville, sans compter les nombreux os cassés... Enfin, le bon vieux temps. Il se redressa alors, se mettant en position assise, fixant son ami. « Comment ça pas la laisser ? Tu ne vas tout de même pas rester avec elle, George ? Tu plaisante ? » Il poussa un petit grognement, se hissant sur ses jambes. « C'est absolument hors de question ! » dit-il d'un ton autoritaire en serrant les dents. « Je refuse. Tu dois la quitter. Je ne te laisserais pas m'échapper une nouvelle fois. J'estime que c'est à mon tour maintenant ! » L'idée qu'il puisse rester avec sa femme le mettait réellement hors de lui, il le réalisait alors. Constatant malgré lui qu'il était jaloux, et qu'il ne l'avait que beaucoup trop montré, il s'arrêta d'un seul coup. Oui, c'était vrai, il était totalement jaloux, et George pouvait bien le constater. Il mordilla sa lèvre, presque gêné par un tel comportement si inhabituel chez lui qu'il ne savait comme réagir. « ...Et... » Il chercha vite un échappatoir, pointant du doigt le chien endormi. « ....Et tu me feras le plaisir de reprendre ce sac à puces ! Non mais... » pesta-t-il, détournant le regard. 


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« Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le répéter. » George & Lewis.

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