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Promenons nous dans les bois...[Lizzie]

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R. Anya Whitedawn
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MessageSujet: Promenons nous dans les bois...[Lizzie] Ven 23 Aoû - 10:21

    Lentement Anya lève ses mains jusqu'à sa bouche et exhale un léger souffle pour tenter de se réchauffer. Car il fait froid. Bon en réalité la température n’est pas si basse que cela. Seulement elle n’est pas très couverte. La nuit est tombée et dans la forêt de storybrooke l’air s’est considérablement refroidi. Assez pour qu’une veste épaisse ne soit pas de trop. Et si Anya avait su le temps qu’elle allait devoir passer dans cette forêt elle en aurait certainement prise une. Mais elle ne porte qu’un fin gilet bleu turquoise. Très jolie couleur certes mais ledit gilet s’avère être parfaitement inutile, tout comme ses ballerines d’ailleurs. Mais sincèrement qui aurait pu penser qu’elle se retrouverait à crapahuter entre les arbres en pleine nuit ? Pour être absolument franche pas elle. Bon évidemment elle ne peut pas vraiment se plaindre puisqu’elle à accepté de venir ici de son plein gré. Mais au fur et à mesure des minutes qui s’écoulent sans qu’elle ne voie un quelconque changement l’impatience monte en elle. Une impatience désormais très fortement mâtinée de colère.

    Finalement tout cela c’est de la faute de Lizzie. Elle n’aurait jamais du la laisser décider de leur destination. Mais cela reste une de plu vieilles et probablement l’une des plus mauvaises habitudes d’Anya. Elle laisse toujours les autres choisir à sa place. Elle les pousse à le faire même. De cette façon elle se dédouane de toute responsabilité. Elle n’a pas à choisir ainsi Anya…juste à suivre sans se plaindre…bien qu’elle ait en ce moment précis un peu de mal avec ce dernier point. Mais cette fois-ci sa mauvaise habitude à entrainée des conséquences assez graves. Pour être franche sans doute n’aurait-elle pas du faire confiance à Lizzie pour choisir l’endroit ou se rendre cette nuit. Mais à son étrange manière Anya lui fait confiance. Lizzie et elles se sont rencontrées il y a déjà quelques mois. Une nuit un peu comme celle-ci. Anya avait décidé de ne pas passer la soirée avec Mary-Jane ce qui, à l’époque était franchement étrange, au lieu de ça elle avait trainée dans le centre-ville. Et avait rencontré Lizzie là-bas. Une fille un peu étrange pour être tout à fait franche. Mais sympathique…et finalement de bon conseil. Elle avait accepté d’écouter Anya. De l’aider et ce, sans aucune contrepartie. Qui plus est elle lui avait donné de très bon conseils…alors que demander de plus ?

    Elles s’étaient revues donc…Rien que de très normal, même si en général leurs soirées avaient tendances à déraper un peu. Anya ne sait pas si c’est de la faute de Lizzie ou de la sienne…un mélange des deux probablement. Pourtant elle refuse de cesser de voir la jolie brune. Il y a quelque chose en elle qui la fait rester à ses côtés. Ses étranges histoires et puis elle réveille quelque chose en Anya. Un côté aventureux dont Storybrooke lui à fait cadeau et qu’elle aime de plus en plus. Lizzie met de la folie dans sa vie bien rangée. Elle l’aide à repousser ses limites. Elle est un souffle de fraicheur dont Anya à bien besoin. Alors même si parfois les choses ne se passent pas comme elle l’a espérée Anya ne dit généralement rien. De toute façon à quoi bon ? Pourquoi vouloir changer Lizzie ? Pour Anya on se doit d’accepter les gens tels qu’ils sont. Changer Lizzie ne la rendrait plus aussi intéressante. Du moins c’est ce qu’elle se dit la majorité du temps. Car ce soir, frigorifié, les cheveux emmêlés et les chaussures probablement couvertes de terre et toutes éraflées, Anya pense légèrement différemment.

    Brusquement la jeune femme se stoppe et s’assoit sur le tronc d’un arbre. Pas question d’aller plus. Pas tant qu’elles ne savent pas ou elles sont. Donc il ne lui reste plus qu’à poser la question à son excentrique amie et à espérer que cette dernière connaisse la réponse. Elle ouvre doucement la bouche et d’une voix qu’elle espère la plus calme possible, s’énerver ne servant à rien, elle pose la question tant redoutée. « Dit-moi Lizzie….est-ce que tu sais ou l’on est ? Ou est-ce que l’on est perdues ? » Doucement Anya croise les doigts. Plisse les yeux. Il y a en elle un mélange de lassitude et de colère…l’un peut l’emporter sur l’autre…Tout dépend de la réponse en réalité.


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D. Lizzie Liddle
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois...[Lizzie] Lun 26 Aoû - 19:54


promenons nous dans les bois
anya & lizzie

  Une promenade en forêt quelle excellente idée ! Enfin, cela pourrait être une excellente idée, si on connaissait bien l'endroit et qu'on pensait par les sentiers. Chose qu'on n'avait pas réellement fait avec Anya. Elle allait me détester. C'est moi qui lui avait proposé cette balade et voilà qu'on se retrouve totalement perdu. 'Mais si une balade au crépuscule à l'entrée de la forêt c'est sympa !' Bah oui, Lizzie, c'est tellement sympa qu'on était au milieu de nul part, entourées par des arbres qui se ressemblent absolument tous. On aurait pu croire qu'il y avait eu une sorte de copier-coller sur absolument tous les arbres de cette forêt. Je ne sais même plus comment et pourquoi on était sortie des sentiers. Enfin ça devait certainement encore une de mes idées. Oui, c'est ça, c'était encore une de mes fabuleuses idées. En même temps, je ne pensais pas que la forêt serait aussi immense que ça. Et le résultat de tout ça : deux jeunes filles totalement innocentes et saine d'esprit (enfin au moins pour Anya) seules, perdues en plein cœur de la forêt en pleine nuit. Rassurant, n'est-ce pas ? Enfin, encore heureux qu'on était pas dans un film d'horreur, sinon ce n'était absolument pas du tout rassurant.

Je m'étais arrêtée de marcher pendant quelques instants. Je regardais tout autoursde moi. Je ne reconnaissais rien, mais vraiment rien. Je ne devais pas paniquer. Oui, parce que si je paniquais, Anya paniquerait aussi, j'en étais sûre. Je ne voulais pas l'inquiéter, on - enfin je - allait trouver une solution à cette situation. Ce n'était pas une si grande forêt après tout. Enfin je l'espère. Je continuais de marcher tout droit. Oui en marchant tout droit, on allait forcément tomber sur un sentier et on aurait qu'à le suivre pour retrouver notre chemin. Oui, c'est une bonne idée. Une très bonne idée. Et comme ça, avec un peu de chance, elle n'aura même pas remarqué qu'on s'était perdue, mais juste fait un énorme détours qui ne servait strictement à rien.

On continuait de marcher durant quelques minutes. J'avais l'impression qu'il faisait de plus en plus froid. J'avais même de la fumée qui sortait de ma bouche de temps en temps. En même temps, on devait être au cœur de la forêt, en pleine nuit, c'est normal qu'il fasse froid. Je m'étais retournée pour voir comment allait Anya - et puis aussi pour voir si elle me suivait toujours, puisque je n'entendais plus les bruits de pas derrière moi. Je m'étais retournée pour voir et la jeune femme était assise sur un tronc d'arbre. « Dit-moi Lizzie....est-ce que tu sais ou l'on est ? Ou est-ce que l'on est perdues ? » Je fixais mon amie avec les grands yeux ouverts. Non, je ne pouvais pas lui dire qu'on était perdue. Elle allait m'en vouloir et je ne voulais pas ça. Je regardais encore une fois autour de moi. Cet endroit me disait vraiment quelque chose. J'étais sûre d'être déjà passé par là avant ce soir.  « Non on n'est pas perdue. On est quelque part dans la forêt .... Pas loin de la rivière. Je suis déjà passée par là avant. » Oui j'étais passée par là. J'en étais sûre et certaine. Enfin en même temps, toutes les forêts se ressemblent. Donc peut-être que cette partie de la forêt me disait quelque chose, mais que ce n'était pas dans cette forêt là, mais ailleurs.  « Enfin ... je crois. » Je l'avais murmuré tellement bas qu'au moins j'étais sûre qu'Anya ne l'avait pas entendue. J'avais attrapé la main de mon amie pour qu'on puisse continuer un peu notre chemin. On avançait tout droit, je pensais que c'était la meilleure idée pour essayer d'être moins perdu. J'avais tort une fois de plus. Oui, parce que je ne m'étais pas écoutée - et pourtant je pouvais me donner d'excellent conseil. On n'est pas allée tout droit, mais on avait tourné dans tous les sens pendant au moins cinq bonnes minutes. Autant dire qu'on était encore plus perdue. On s'était stoppé net. Une fois de plus je regardais autour de moi. Cette fois-ci l'endroit ne me disait absolument rien. On était réellement perdue. « Bon d'accord, on est peut-être perdue. Mais c'est pas la peine de paniquer, il faut suivre la rivière et on ne le sera plus ! » J'avais un petit sourire gêné. Oui, une annonce comme ça passe mieux avec un sourire non ? Et puis c'est vrai, il ne fallait pas paniquer. On pouvait entendre la rivière, donc si on arrivait à la trouver et qu'on la suivait, on pourrait vraiment retrouver notre chemin plus facilement. On a donc marchée pendant quelques minutes en essayant de la trouver, mais en vain. Et pourtant on pouvait l'entendre encore cette maudite rivière ! Elle était forcément quelque part. « Les médecins vont me tuer, ils vont me tuer, m'enfermer dans une chambre à vie, c'est pas possible. » Là aussi, je l'avais murmuré. Peut-être qu'Anya m'avait entendu, mais je m'en fichais royalement. C'était vrai, si les médecins remarquaient mon absence, je serais vraiment enfermée à vie dans ma chambre. Et je n'ai pas vraiment envie de voir quatre murs blanc pour le reste de ma vie.  « Bon Anya, il se peut qu'on soit vraiment perdue. » Je m'étais retournée vers Anya, me mordant légèrement les lèvres avec toujours un petit sourire. Oui, car ça passe mieux avec un sourire. Je l'espérais du moins.


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Dernière édition par D. Lizzie Liddle le Sam 14 Sep - 12:03, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois...[Lizzie] Ven 30 Aoû - 16:47

    Anya n’aime pas vraiment la forêt. D’abord parce qu’elle à grandit dans un château bien protégé duquel elle ne sortait pas. Les bois lui semblant alors être aussi terrifiants que lointains. Ensuite parce qu’après sa malédiction elle y à passé un peu trop de temps. Il lui fallait toujours se cacher dans les bois pour accomplir sa transformation. Et les rares fois ou elle s’était laissée surprendre par l’arrivée de la nuit cela s’était trop souvent fini par une fuite éperdue. Trop souvent on la prenait pour une magicienne malgré son apparence douce de femme-enfant. Alors les bois…eh bien à part pour sa rencontre avec Marianne n’entrainent en elle que de mauvais souvenirs. Bien sûr elle à tout de même laissé Lizzie l’entrainer ici parce que…eh bien parce qu’elle n’avait pas envie d’être prise pour une enfant de trois ans faisant un caprice. Après tout cela avait l’air de faire plaisir à la brunette. Alors pourquoi la rendre triste pour une chose si insignifiante ?

    Mais maintenant…le soleil se couche déjà et l’air se refroidit. Elle n’a pas envie de continuer à marcher Anya et encore moins alors qu’elle ne sait pas ou elle va. Elle fronce les sourcils, secoue la tête et repousse vivement la vague d’agacement qui l’étreint. Se mettre en colère pour ce genre de chose ce n’était pas son genre…avant…elle se serait contentée de laisser couler avec peut-être même un sourire paisible sur le visage comme si tout allait bien. Mais Storybrooke l’a rendue plus confiance et en toute franchise bien plus culottée ! Et puis elle n’a qu’une envie c’est de rentrer chez elle et de s’affaler sur son canapé aux côté de Mary-Jane une bonne de chocolat chaud à la main. Oui du chocolat…car bien qu’elle ait maintenant vingt ans, elle ne supporte toujours pas le café…un comble pas vrai ? Ses doigts se serrent légèrement et un frisson la parcourt…combien reste-t-il de temps avant que Lizzie n’admette qu’elles sont bel et bien perdues ? En plus Anya à l’impression qu’elles sont déjà passées par ici. Lizzie murmure des phrases qu’Anya entend sans écouter vraiment…là tout de suite elle à mieux à faire .

    Frileusement elle resserre son gilet autour d’elle. Devant elle Lizzie s’arrête doucement. Regarde autour d’elle d’un air légèrement inquiet…bon. Le constat doit être faits elles sont perdues. Mais Storybrooke ne doit pas être si loin non ? Ou peut-être que si…Anya ne se souvient plus quand à commencé cette balade et Lizzie marche assez vite pour les avoir entrainées à plusieurs kilomètres de chez elle. Mais avec le soleil qui se couchaient elles risquaient fort de ne plus retrouver le chemin…si tentés qu’elles en soient capable maintenant. Un soupire franchit la barrière de ses lèvres. Pourquoi a-t-elle écouté Lizzie ? Elle sait pourtant la jeune fille un peu étrange et n’ayons pas peur des mots parfois franchement à côté de la plaque. Elle n’en dit rien, tout d’abord parce que c’est impoli et ensuite parce qu’habituellement cela lui fait voir le monde d’un autre œil et qu’elle aime le côté enfantin et innocent de Lizzie. Cela lui rappelle autant de souvenirs agréables qu’elle refuse d’oublier.

    Et puis Lizzie ouvre la bouche et rompt le calme qui avait presque réussi à s’installer en Anya. « Tu crois ? Moi j’en suis sûre Lizzie on est perdues ! Et quand à la rivière…. » Elle fronce les sourcils…oui elle peut entendre la rivière mais… » Lizzie c’est pas parce qu’on entend de l’eau couler que la rivière est tout à côté ! Ca peut être autre chose et puis…cette rivière est longue de combien de kilomètres hein ? Et est-ce qu’au moins on va dans la bonne direction ?! » D’accord…Anya panique…mais juste un peu…ou beaucoup sur le moment c’est assez difficile à dire. Mais sérieusement Lizzie n’aurait pas pu faire plus attention hein ? Bon…ce qu’elle vient de faire est assez puérile c’est vrai. Et il n’est plus temps d’avoir peur des arbres. Sincèrement dans le monde des contes elle se débrouillait assez bien non ? Bon d’accord en général elle ne cherchait qu’un endroit ou se cacher…pas un lieu précis…mais tout de même il doit bien y avoir quelque chose à faire non ?

    Puis soudain elle se souvient d’une phrase que Lizzie à murmuré tout à l’heure et elle se stoppe. Net. Les médecins ? Qu’est-ce que cette histoire de médecin maintenant ? Elle pose une mains sur l’épaule de Lizzie avant d’ouvrir les yeux et de lever un sourcil. »Lizzie ? Qu’elle est cette histoire de médecins ? » L’inquiétude dans sa voix est palpable. « Tu est malade ? » Tout de suite elle enlève alors son gilet pour le poser sur les épaules de Lizzie. » Tiens ça ira mieux comme ça ! » Elle fronce les sourcils et se tourne ses épaules frissonnant par intervalles. Tant pis pour elle mais finalement Anya ne sait pas grand-chose sur Lizzie pas même l’endroit ou elle habite ou celui ou elle travaille. En général elles ne se voient que le soir…alors si elle est assez malade pour avoir des médecins inquiets pour elle…et bien Anya peut bien attraper un rhume ? Ce n’est pas la mort non plus pas vrai ? Pourtant cette fois elle est inquiète…et si Lizzie à besoin de quelque chose hein ? Non décidément ils faut qu’elles rentrent à Storybrooke le plus vite possible .


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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois...[Lizzie] Sam 31 Aoû - 15:40

promenons nous dans les bois
anya & lizzie

 Quelle bonne idée de se promener en forêt. C'est vrai que je connais super bien la forêt vu le dehors que je passe à l'extérieur de l'hôpital. Je suis bonne à me donner des claques quand même. Non, mais quelle idée j'avais eu de faire cette promenade. Maintenant on était perdue. Non, mais félicitations Lizzie ! Quelle merveilleuse idée. J'avais beau dire à Anya de ne pas paniquer, je paniquais quand même. Enfin, je ne paniquais pas parce qu'on était perdue, non ça je m'en fichais. Avec un peu de chance, on croisera quelqu'un et on pourra lui demander notre chemin. Oui, avec un peu de chance. Enfin, si elle était avec nous en tout cas. Au pire, on trouvera bien un sentier ! Cette forêt n'est quand même pas si immense que ça ! Mais je me devais de ne pas montrer que je paniquais aussi. Oui, parce que si on paniquait à deux ...... Ça n'allait pas être bon du tout. Mais vraiment pas bon. Alors autant montrer que j'étais confiante et que je savais ce que je fais et où on n'allait. J'avais entendu de l'eau, la rivière était sans doute pas loin. C'était une bonne idée de suivre la rivière n'est-ce pas ? Enfin ça aurait été une meilleure idée si j'avais réussi à la trouver. Et c'était au bout de quelques minutes - et pas une ou deux, mais peut-être une bonne dizaine de minutes - que je m'étais résignée à admettre qu'on était belle et bien perdue. Je m'étais tournée vers Anya avec un petit sourire tout en lui disant que je croyais bien qu'on était perdue. Enfin je ne croyais pas qu'on était perdue, je le savais. Et depuis un bon moment, mais j'étais trop bornée pour forcer d'admettre ça. « Tu crois ? Moi j'en suis sûre Lizzie on est perdues ! Et quand à la rivière.... » Mon sourire avait légèrement disparu. Ma tête était légèrement baissé et je regardais mes pieds. Oui, on aurait dit que je me comportais comme une enfance qu'on était sur le point de disputer à cause d'une énorme bêtise. Mais après tout ce n'est pas ce que je suis et ce que j'ai fait. Bon d'accord, peut-être que je suis un peu âgée pour être une enfant, mais mentalement c'était ça. « Lizzie c'est pas parce qu'on entend de l'eau couler que la rivière est tout à côté ! Ca peut être autre chose et puis... cette rivière est longue de combien de kilomètres hein ? Et est-ce qu'au moins on va dans la bonne direction ?! » J'étais vraiment stupide. Oui, j'avais entendu de l'eau. Mais au moins est-ce que c'était la rivière. Cela pouvait être n'importe quoi avec de l'eau après tout ! A cause de moi, on était perdue. Et Anya allait me détester. Pourquoi je m'étais dit que s'aventurer dans la forêt c'était génial ! Surtout lorsque la nuit tombait ! Stupide Lizzie ! Stupide Lizzie ! Je pense que j'aurais pu me cogner la tête contre un arbre pour me 'punir' de ma bêtise tellement que c'était stupide. Une personne censée l'aurait compris ! Mais je n'étais pas une personne censée.  « Oui on est dans la bonne direction ... Enfin .... Oui .... De toute façon, on doit être dans la bonne direction pour aller quelque part ... Faut juste savoir ce qu'est ce quelque part ... Je commençais à dire n'importe quoi. Le pays des merveille m'avait vraiment mis le cerveau à l'envers. A moins que je n'avais déjà plus toute ma tête avant d'y aller. Ou alors c'était parce que je paniquais. Oui, c'était ça. Quand je paniquais, je raconte vraiment n'importe quoi. Je regardais tout autour de moi. Peut-être que j'allais voir quelque chose qui allait nous aider, nous montrer qu'on était dans la bonne direction. Un indice, un signe, n'importe quoi !

J'avais sursauté lorsque Anya avait posé une main sur mon épaule. Je me demandais ce qu'elle avait. Peut-être qu'elle voulait me frapper. Non, ce n'était pas le genre d'Anya. Ou alors me secouer en pour me demander ce qui m'était passer par la tête. Moi-même, je me le demande.  « Lizzie ? Qu'elle est cette histoire de médecins ? » J'ouvris grand les yeux. Les médecins, c'est vrai que j'avais dis que s'il découvrait que j'avais disparu, j'étais vraiment mal. Je ne pensais pas qu'elle m'aurait entendu. En fait, c'était ça mon problème. Je ne pensais pas. Ou quand je pensais, je fais le contraire, donc ça revenait à ne pas penser.  « Tu es malade ? » Anya était inquiète, ça pouvait se sentir. Je ne comprenais pas pourquoi elle était inquiète. Je n'étais pas malade après tout. Enfin pas vraiment. Mais ça elle ne pouvait pas savoir. Je ne lui avais pas dit. Peut-être que j'aurais dû. Ou peut-être pas. Je n'avais pas envie qu'elle me prenne pour une folle, elle aussi. « Non, non je ne suis pas malade.» Je lui avais répondu calmement. Je voulais la rassurer en quelque sorte. Elle allait certainement imaginer tout un tas de scénario catastrophe, alors qu'il n'y avait rien de grave. « Tiens ça ira mieux comme ça ! » Elle m'avait passé son gilet. Je n'avais pas pu m'empêcher de soupirer. Pourquoi lorsque les gens pensent qu'on est malade, ils sont aux petits soins. « Je ne suis pas malade Anya, ne t'inquiète pas. » Je lui retendis son gilet. La pauvre, elle devait mourir de froid. Et de nous deux, ça sera elle qui sera vraiment malade. « Enfin, je ne suis pas malade dans le sens que tu crois. C'est un peu plus ... compliqué. » Je lui fis un petit sourire. Non, je ne pouvais pas lui dire que j'étais folle. Que j'habitais dans un asile. Non, après elle allait me traiter différemment. Elle aussi, va me regarder comme une folle. Je ne veux pas de ça. Je veux qu'on me traite comme une personne normale. Comme Lizzie, la jeune femme de vingt ans un peu extravertie. Et pas Lizzie la folle.

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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois...[Lizzie] Sam 14 Sep - 7:27

    Parfois il est bon de connaitre les personnes avec qui l’on passe du temps. Anya elle n’a jamais vraiment adhérée à cette philosophie. Qui à besoin de connaitre le passé d’une personne pour l’apprécier ? N’y a-t-il pas des parts d’ombres que chacun est en droit de cacher ? Après tout c’est le cas pour elle aussi. Anya n’a jamais parlé à personne de la rage qui l’habite parfois quand elle s’endort et de l’envie de vengeance presque irrésistible qui fait se recourber doucement ses doigts. Alors généralement elle se contente de ce que l’on donne. Des informations succinctes parfois incomplètes mais qui ont tellement moins de valeurs que les actes de toute façon. Pourtant ce soir elle regrette de ne jamais avoir creusé le passé de Lizzie. De ne jamais lui avoir posé de question. Parce que perdue dans cette forêt avec la panique qui monte en elle, elle à soudainement envie de savoir.

    Dans l’absolu pourtant la situation n’est pas vraiment dangereuse. Après tout à Storybrooke leur absence sera rapidement remarquée et dans cette ville légèrement ….non totalement perdue…il n’existe qu’un lieu ou se cacher. Ou disparaitre. Et ce lieu c’est la forêt. Alors évidemment les recherches se feront ici. Techniquement donc il suffirait de s’asseoir et d’attendre. Le reste de la nuit peut-être…ou une autre journée….mais il ne fait pas encore assez froid pour en mourir. Et Lizzie ne tomberait pas plus gravement malade en quelques heures si ? Alors finalement quelle est la raison de toute cette agitation ? Eh bien pour Anya c’est à propos  de confiance. Anya est…paradoxale surtout dans sa façon de se comporter avec les autres. Elle fait généralement confiance dès le premier coup d’œil….pourtant, et cela est sans doute du à la trahison de Siegfried, elle remet très vite sa confiance en cause. Avec Anya rien n’ait jamais gagné et tous les jours il faut prouver sa valeur. Parfois elle regrette. D’être finalement si méfiante. D’avoir peur d’être trahie. Encore. D’être abandonnée. Encore. Alors elle se protège elle-même. Anya refuse de connaitre une fois encore cette douleur.

    Pourtant quand elle regarde Lizzie et ses grands yeux perdus, Anya sent sa colère s’évanouir. Lizzie à l’air de tellement craindre sa colère. C’est risible en un sens ! Personne ne craint jamais la colère d’Anya. Trop fragile. Trop douce, que ce soit de physique ou de caractère. Elle ressemble à une mignonne poupée de porcelaine que l’on pourrait briser d’un coup léger. Alors personne n’a jamais peur d’elle. Au mieux on lève un sourcil étonné devant sa colère qui semble si peu convenir à son physique. Mais jamais plus.  Alors voir Lizzie visiblement inquiète dégonfle sa rage comme un ballon de baudruche. Elle interrompt le discours sans queue ni tête de la ravissante brune et prend une voix plus calme. Pour la rassurer sans doute. » Ça ira…de toute façon on ne peut pas être si loin pas vrai ? Et puis dans le pire des cas Mary-Jane préviendra la police…on devait dîner ensemble ce soir…il n’y a pas trente-six endroits ou l’on pourrait avoir disparues…ils nous trouveront vite…surement… ». Oui il y a un peu d’incertitude dans sa voix. Mais c’est tout simplement parce qu’elle ne sait absolument pas si ce qu’elle dit est vrai. Peut-être que oui…peut-être que non…

    Mais elle à envie de rassurer Lizzie…et ce même si tout est de sa faute. Comportement faible ? Oui il faut bien l’admettre. Mais Anya apprécie Lizzie et ce malgré son côté totalement loufoque. Lizzie ressemble à une petite fille un peu perdue mais ô combien adorable. Et que peut-elle face à ses deux grands yeux qui la contemplent une lueur d’incertitude blottie au fond de leurs prunelles ? Alors elle baisse la tête et sourit légèrement. Puis la relève doucement lorsque Lizzie proteste et lui rend son gilet en affirmant qu’elle n’est pas malade. Étrange…n’a-t-elle pas parlé de médecins peu avant ? Et quand on dit médecins au pluriel on parle bien des internes qui travaillent à l’hôpital non ? Anya fronce les sourcils et remet rapidement son gilet. Glacée par la légère brise qui vient tout juste de se lever. Elle frissonne encore un peu mais la chaleur retrouvée même insignifiante lui fait du bien.

    Et puis Anya repasse sur la déclaration de Lizzie. Bute. Et soupire brusquement en s’arrêtant. Anya tourne alors la tête. » Lizzie….si tu n’es pas malade pourquoi as-tu des médecins qui risquent de s’inquiéter de ton absence ? » Quelque part elle sait déjà la réponse….mais d’un autre côté elle à besoin de se l’entendre dire … réaction normale pas vrai ? Et aussi soudainement une pensée volatile traverse son esprit. Finalement il est temps d’oublier ses principes et de forcer Lizzie à se dévoiler un peu plus … pour leur bien à toutes les deux. « Dit moi Lizzie tu viens d’où … enfin avant … qui tu étais ? » Peut-être en demande-t-elle trop…mais soudainement elle se demande si elle aurait vraiment du faire confiance à Lizzie….

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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois...[Lizzie] Dim 15 Sep - 9:28

promenons nous dans les bois
anya & lizzie

On était perdue. Complètement perdue. Au milieu de nulle part dans une immense forêt. Non, elle n'était pas immense. Elle ne pouvait pas être immense que ça. Enfin peut-être que si d'ailleurs. En fait je ne sais pas. Je ne sais rien. Mais quelle idée aussi que j'ai eu. Je commençais à paniquer. Et c'était très mauvais. Quand je panique, je fais n'importe quoi. Enfin je fais toujours n'importe quoi, mais là, encore plus que d'habitude. Il fallait que je me calme. Je respirais le plus calmement possible. Enfin ... j'essayais, mais ce n'était pas gagné non plus. Et en plus Anya avait l'air d'être énervée contre moi. Enfin c'était compréhensible en même temps, vu notre situation. J'étais partie dans un discours qui n'avait vraiment pas de sens. En même temps, lorsque je suis paniquée je dis vraiment tout et n'importe quoi. « Ça ira...de toute façon on ne peut pas être si loin pas vrai ? Et puis dans le pire des cas Mary-Jane préviendra la police...on devait dîner ensemble ce soir... il n'y a pas trente-six endroits où l'on pourrait avoir disparues...ils nous trouveront vite...surement... » Sa voix était plus calme. Peut-être qu'elle voulait me rassurer. Si c'était le cas, ça avait fonctionné. J'avais l'impression de moins paniquer. Elle avait raison. Ça irait. On allait nous retrouver et tout se terminera bien. « J'ai entendu dire que quand on est perdu le mieux à faire c'est de rester où on est et d'attendre qu'on vienne vous chercher. On a qu'à rester ici alors. » Je m'étais assise sur un des gros rocher qui se trouvait à proximité de moi. Le début de ma réponse me rappelait vaguement quelque chose. Peut-être que je l'avais dit avant. Dans mon ancienne vie. J'avais fermé durant peut-être une ou deux secondes. Je me souvenais. Je l'avais dit au pays des merveilles, parce que - tout comme en ce moment - j'étais perdue. J'avais la tête baisser, comme si j'avais honte. En même temps, je nous avais perdu c'est donc normal que j'ai honte, non ?

Elle m'avait ensuite passé son gilet. Elle ne voulait pas que je sois plus malade. Elle le croyait vraiment. Mais pourquoi, j'avais fait cette remarque sur les médecins aussi ! Maintenant elle allait certainement penser au pire et je ne voulais absolument pas ça. Elle allait me traiter comme une petite chose fragile qui peut tomber encore plus malade à n'importe quel moment. Et c'était ce qui était en train de se passer lorsqu'elle m'avait passé son gilet. Je lui avais rendu aussitôt en lui disant que je n'étais pas malade. Du moins dans le sens qu'elle pensait. J'étais vraiment bête d'avoir fait cette remarque. Maintenant j'allais devoir lui dire que j'étais folle. Et elle allait sûrement s'éloigner de moi. « Lizzie….si tu n’es pas malade pourquoi as-tu des médecins qui risquent de s’inquiéter de ton absence ? » Je levais doucement la tête. Je devais lui dire. Oui, mais je n'avais pas vraiment envie. J'avais pas envie que notre amitié -enfin je pense que c'est de l'amitié – ne change à cause de ça. « On va dire que normalement je n'ai pas le droit de sortir de l'hôpital. » Je me mordais légèrement les lèvres. Ce n'était peut-être pas une bonne chose d'avoir dit ça. Anya allait certainement s'imaginer quelque de pire. « Je suis internée au service psychiatrique normalement » J'avais dit ça tellement vite que je n'étais pas sûre qu'Anya avait compris un seul mot. Enfin ce n'est pas grave en même temps, ça m'arrangeait plutôt. Je regardais quelques instants la jeune femme avait de baisser la tête. Maintenant, elle aussi allait me prendre pour une folle. « Dit moi Lizzie tu viens d'où ... enfin avant ... qui tu étais ? » Je relevais d'un seul coup la tête. C'est vrai qu'on n'étais pas vraiment nous ici. On nous avait donné une autre identité. D'autres souvenirs. J'oubliais cette réalité de temps en temps. Je continuais d'être Lizzie et oubliais complètement qui j'étais réellement. « Alice ... J'étais ... Enfin je suis Alice. » Oui, je suis Alice. C'est toujours moi. Enfin je crois. Je me perdais complètement sur mon identité. J'ai les souvenirs d'Alice - même si certains sont extrêmement flou - mais j'ai aussi les souvenirs de Lizzie. Bon maintenant que j'avais révélé ma véritable identité, elle allait réellement me prendre pour une folle. Tout le monde pense qu'Alice est folle, non ? Enfin ce qui est en partie vraie, lorsque je repense à mon ancienne vie. « Et toi tu étais qui là-bas ? » Je lui avais demandé peu de temps après lui avoir répondu que j'étais Alice. Comme pour changer de sujet de conversation. A vrai dire, je n'étais pas vraiment à l'aise avec ça. Et puis comme ça je pouvais en apprendre un peu plus sur Anya. En y réfléchissant bien, je ne connaissais pas vraiment le vie d'Anya. Que ça soit de sa vie d'ici ou de sa vie de là-bas. Toujours assise en tailleur, je regardais la jeune femme en attendant sa réponse.


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J’ai entendu dire que quand on est perdu le mieux à faire c’est de rester où on est et d’attendre qu’on vienne vous chercher, mais personne ne pensera à venir me chercher ici.
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R. Anya Whitedawn
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois...[Lizzie] Mar 22 Oct - 8:32

    Anya serre les dents. Et plus discrètement les poings. S’énerver ne sert à rien de toute façon. Et certainement pas avec la douce Lizzie. La gentille Lizzie… parfois quand Anya lui parle elle à d’avantage l’impression d’avoir affaire à une enfant qu’a une jeune femme de son âge. Bien sûr en temps normal elle n’y prête pas attention. Car c’est cette innocence, cette tendresse un peu perdue qui émane de la jolie brunette qui l’attire. Lizzie est si différente des personnes qu’Anya à l’habitude de fréquenter … et quelque part ce n’est pas pour le pire. Puisque Lizzie à cette étrange et attirante faculté qui lui permet de redonner le sourire à n’importe qui d’un seul coup d’œil … bien sûr elle parfois légèrement difficile à suivre. Avec ces réflexions sans queue ni tête mais ça … de toute façon à Storybrooke on peut être assuré que chaque personne nécessite une psychothérapie approfondie. Mais tout de même … la jolie blonde ne s’attendait absolument pas à cela … Un asile. Rien que ça. Et elle lui avait suffisamment confiance pour l’emmener ici au milieu de la forêt … mais diable qu’avait-il d’étonnant alors à ce qu’elle soit perdue ?! Rien ! Et quelque part Anya ne pouvait même pas blâmer Lizzie.

    Parce que c’était finalement elle et ses stupides théories sur le fait que les secrets n’importaient peu , sur le fait que tout le monde avait le droit à sa vie privée qui faisait qu’elle s’était refusée à se renseigner sur Lizzie. Pour ne pas la gêner d’abord et ensuite parce qu’elle espérait que si elle ne posait pas de questions, Lizzie n’en poserait pas non plus. Ce qui avait finalement marché …du moins avec plus au moins d’efficacité n’est-ce pas ? Effectivement Lizzie ne lui avait rien demandé mais en échanges elles se retrouvaient toutes les deux là, sans moyen de sortir du guêpier ou elles s’étaient fourrées. Un soupir s’échappe des lèvres délicates d’Anya. Sa main se lève rageusement pour venir fourrager dans ses cheveux épais. Mieux vaut ne rien dire. Ne pas ouvrir la bouche. Car dans son état Anya sait très bien qu’il n’en sortirait que des mots qu’elle pourrait regretter plus tard. Mais qui pourrait l’en blâmer ? Anya à beau être étonnamment lucide il n’en reste pas moins qu’elle n’est qu’une jeune femme de vingt ans qui n’a pas forcément envie de reconnaitre ses torts à haute voix. Alors automatiquement elle se concentre sur ceux de Lizzie.

    Quelle mouche l’a piquée pour qu’elle décide de venir dans la forêt ? Anya ferme les yeux, passe la main sur ses paupières dans un geste de lassitude extrême. Question stupide. Si Lizzie est enfermée dans un asile ce n’est sans doute pas pour rien. Il est donc normal qu’il n’y est que des idées saugrenues qui lui viennent en tête. Anya soupire de nouveau et regarde Lizzie en secouant la tête vaincue. Puis doucement elle plie ses genoux fatigués et s’installe sur une pierre ronde. « Tu as raison … de toute façon on finira bien par nous trouver et visiblement nous sommes incapables de retrouver le bon chemin alors … autant attendre. »Anya n’est plus vraiment en colère. Seulement elle ne sait pas comment aborder le statut de malade de Lizzie sans la vexer … et sans se remettre en colère justement. Alors pendant quelques secondes elle garde un silence pesant.

    Puis soudainement les vannes se rompent et ses grands yeux gris-verts se plantent dans les adorables prunelles brunes de Lizzie. « Pourquoi tu ne m’a rien dit ? Et surtout pourquoi tu ne me l’a pas dit AVANT de m’emmener dans un lieu perdu ? Peut-être que j’aurais prévu les choses différemment si tu me l’avais dit … » Non pas qu’elle aurait fui Anya … de toute façon si l’on traine avec Lizzie il faut très vite admettre que toute forme de logique semble lui échapper et qu’un grain de folie n’est pas mauvais. Et de toute façon Anya à longtemps sombré dans un état de dépression si intense qu’il lui est difficile de s’écarter de quelqu’un pour une raison aussi simple que la folie dans laquelle elle-même avait failli tomber. Seulement elle aurait voulu que Lizzie la prévienne ! « A aucun moment tu ne t’est dit que si tu ne pouvais pas sortir de l’hôpital c’était justement pour des raisons telles, qu’aller se promener dans les bois sans être capable de se retrouver ? »

    Puis soudain Anya entend la réponse de Lizzie … et éclate de rire. C’est plus fort qu’elle car finalement quand on voit Lizzie la réponse semble ... tellement évidente. Naturelle. Visiblement d’un univers à l’autre il y a peu de choses qui changent n’est-ce pas ? « Beaucoup de choses s’expliquent maintenant … y compris la ballade en forêt ». Anya marque une pause et une pensée saugrenue lui vient à l’esprit, venue de son enfance à Storybrooke et dessin animé qu’elle regardait enfant. « Tu n’es pas blonde étrangement … » Un sourire se dessine sur ses lèvres. Mélancolique. « Moi ? J’étais Odette … je ne sais pas si tu connais le lac des cygnes … » Elle n’ajoute rien . Tout le monde connait la fin tragique de l’histoire. Elle n’a pas envie d’en parler.


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    code episkey.
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans les bois...[Lizzie]

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Promenons nous dans les bois...[Lizzie]

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